New Law Asks California Schools Ban Smartphones In Classrooms

New Law Asks California Schools Ban Smartphones In Classrooms
gooddaysacramento.cbslocal.com, 8 July 2019

Pupils using mobile phone at the elementary school during recreation time. Group of multiethnic children sitting in a row and typing a message on smartphone. Young boys and girls playing with cellphone.

SACRAMENTO (CBS13) – California public and charter schools can now ban students from using smartphones in class and at school, except under certain circumstances.

Governor Gavin Newsom signed Assembly Bill 272 in early July.

The new law asks all school districts, county offices of education, and charter schools to come up with smartphone policies to limit or prohibit student use at school.

AB 272 does allow for certain allowances, including:

  • In the case of an emergency, or in response to a perceived threat of danger.
  • When a teacher or administrator of the school district, county office of education, or charter school grants permission to a pupil to possess or use a smartphone, subject to any reasonable limitation imposed by that teacher or administrator.
  • When a licensed physician or surgeon determines that the possession or use of a smartphone is necessary for the health or well-being of the pupil.
  • When the possession or use of a smartphone is required by a pupil’s individualized education program.

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The bill’s author, Assemblymember Al Muratsuchi (D- Torrance), said, “There is growing evidence that unrestricted use of smartphones by students in schools interferes with the educational mission of the school, lowers pupil performance, particularly among low-achieving pupils, promotes cyberbullying, and contributes to teenage anxiety, depression, and suicide. .”

According to the bill analysis,

“ A 2015 Discussion Paper from the London School of Economics and Political Science, Center for Economic Performance, “Ill Communication: Technology, Distraction and Student Performance” studied four English city school systems that had banned cell phone use in schools in 2013. The authors of the paper found that student test scores improved by 6.41% of a standard deviation when schools banned cell phone use. The effect was driven by the most disadvantaged and underachieving pupils. The results suggest that low-achieving students are more likely to be distracted by the presence of mobile phones, while high achievers can focus in the classroom regardless of the mobile phone policy. ”

A Pew Research Center study conducted in 2018 found 95% of teens have access to a smartphone, a 22% increase since 2014-15.

A psychology professor at San Diego State University found in 2017: “8th grade pupils who spend 10 or more hours per week on social media are 56% more likely to describe themselves as unhappy than those who devote less time to social media. Moreover, teenagers who spend three hours per day or more on electronic devices are 35% more likely to demonstrate risk factors for suicide, such as suicidal ideation; and, teenagers who spend five or more hours per day on their devices are 71% more likely to demonstrate a risk factor for suicide.”

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According to a study done by Common Sense Media,

13-18-year-olds spend:

  • 8:56 a day consuming entertainment on TV, computer, smartphone
  • 6:40 a day of screen media

8-12-year-olds spend:

  • 5:55 a day consuming entertainment on TV, computer, smartphone
  • 4:36 of screen media

The new law does not apply to private schools.

Source : California schools smartphone banMieuxprevenir

Conclusions définitives téléphonie mobile et tumeurs chez l’animal

Conclusions définitives du Programme National de Toxicologie américain :
Des preuves évidentes entre ondes de téléphonie mobile et tumeurs chez l’animal

Après dix années d’études, 30 millions de dollars dépensés, et un processus robuste d’évaluation des résultats par des experts extérieurs, le NTP américain rend aujourd’hui ses conclusions définitives sur une étude dont l’objet était d’établir ou non un lien de causalité entre exposition aux ondes et cancer. Et elles sont sans appel : chez les rats mâles, l’apparition de tumeurs au niveau du coeur est reliée à l’exposition aux ondes 2 G et 3 G, et certaines preuves sont relevées concernant les tumeurs cérébrales et des glandes surrénales.

Hasard du calendrier, ces résultats arrivent au moment où 157 scientifiques et médecins et 86 ONG du monde entier en appellent à proposer des valeurs limites d’exposition réellement protectrices, en réaction aux nouvelles directives établies de manière non scientifique par l’ICNIRP, un organisme non indépendant de l’industrie, ayant pourtant mandat de l’OMS pour établir des valeurs guide.

Selon le Dr Gerd Oberfeld, du Département de Santé Publique de Salzburg en Autriche, on s’est mondialement appuyé depuis trop longtemps sur des directives partielles en matière d’exposition : L’ensemble des preuves scientifiques des effets néfastes sur la santé de l’exposition aux CEM [champs électromagnétiques] est accablant. Il n’est même plus nécessaire de faire appel au principe de précaution pour prendre des mesures.

Faut-il rappeler que les résultats que vient de publier le NTP arrivent en complément de tout un corpus de récentes études, encore non intégrées dans les expertises d’évaluation du risque, comme par exemple l’étude Lerchl de 2015 confirmant le rôle de promotion des tumeurs chez la souris à des niveaux inférieurs aux valeurs limites, ou encore cette étude épidémiologique indienne parue en novembre 2017, montrant des dommages à l’ADN chez les riverains d’antennes à des niveaux d’exposition rencontrés usuellement dans l’environnement, notamment en milieu urbain.

Des problématiques que le NTP entend maintenant explorer à l’aide de dispositifs plus petits et permettant d’obtenir des résultats plus rapidement. Ces études porteront en effet sur le développement d’indicateurs physiques mesurables, ou de biomarqueurs, des effets potentiels des radiofréquences. Celles-ci peuvent inclure des changements de paramètres tels que les dommages à l’ADN dans les tissus exposés, qui peuvent être détectés beaucoup plus tôt que le cancer.

Les auteurs de l’étude NTP insistent, en outre sur la non prise en compte, dans leurs travaux des évolutions technologiques actuelles. Comme le note Wyde, toxicologue chef des études NTP : La 5G est une technologie émergente qui n’a pas encore été évaluée. De ce que nous comprenons actuellement, il est probable que cela diffère radicalement de ce que nous avons étudié”. 

Rappelons que nombre de scientifiques s’inquiètent de l’arrivée de cette nouvelle technologie, à l’image de Lennart Hardell, lequel considère qu’ ”un moratoire sur le déploiement de la 5G devrait être mis en oeuvre.”

PRIARTEM, signataire de l’appel pour des valeurs limites réellement protectrices, réitère une nouvelle fois sa demande de réévaluation des niveaux de preuve en cancérogénicité par l’ANSES et l’abrogation du décret fixant les valeurs limites au niveau français. PRIARTEM se joindra également aux scientifiques et associations impliquées, afin de libérer l’OMS de l’emprise de l’influence de l’industrie dans la définition de sa politique en matière de champs électromagnétiques.

Association nationale P.R.I.A.R.T.EM
Correspondance : P.R.I.A.R.T.EM – Collectif des Electrosensibles de France; 5, Cour de la Ferme Saint-Lazare ; 75010 Paris
Email : Cliquez –  Tél : 01 42 47 81 54
www.priartem.frwww.electrosensible.org