Fünf verschiedene Nationale Mobilfunk Volksinitiativen «Es ist ein regelrechter Volksaufstand im Gange»

www.Initiative-5G.ch
– Tiefere Strahlen-Grenzwerte
– Hohe Bussen bei überschreitung


www.frequencia.ch
– Keine Strahlung bis in Innenräume


www.mobilfunk-initiative.ch
– Keine Erhöhung der Grenzwerte
– Einwilligung der Anwohner für neue Anlagen
– Keine Strahlung in Schulen, Spitälern, Heimen
– Handyfreie Sitzpläze im OV
– Beratungsstellen für Elektrosensible


www.mobilfunkhaftung.ch
– Mobilfunk-Betreiber haftbar für Schäden


5g Moratorium
– Mehr Mitsprache von Gemeinden


Source – SRF TV Fünf Nationale Volksinitiativen


Zusätzliches wichtiges Referendum

www.e-id-referendum.ch
– Verschenken Sie Ihren digitalen Pass nicht an private Unternehmen!

AefU zum UVEK-Bericht: Mobilfunk-Grenzwerte ‹unlimited› – Kommt jetzt die Grenzwerterhöhung für 5G via Hintertüre?

Dient der Bericht der Arbeitsgruppe des Departements für Umwelt, Verkehr, Energie und Kommunikation (UVEK) einzig der Legitimation höherer Grenzwerte? Die AefU lehnen jegliche Lockerung des Schutzniveaus ab und zeigen eine Alternative auf.

Medienmitteilung der Ärztinnen und Ärzte für Umweltschutz vom 28.12.2019 – als PDF

Schon zwei Mal hat der Ständerat Grenzwerterhöhungen für Mobilfunkanlagen abgelehnt. Für den neuen Mobilfunkstandard 5G sollen nun aber die Grenzwerte für Mobilfunkstrahlung durch die Hintertüre trotzdem indirekt erhöht werden. Dies belegt der heute erschienene Bericht ‹Mobilfunk und Strahlung›. Verfasst hat ihn eine ad hoc Stakeholdergruppe des UVEK, der auch die AefU angehörten. Die maximale Leistung der Sendeanlage1 soll nicht mehr als Massstab für die Belastung der AnwohnerInnen gelten. Neuer Massstab für sogenannte adaptive Antennen ist ein gemittelter Wert.

Das heisst, die Strahlung dürfte den Anlagegrenzwert temporär um einen Korrekturfaktor überschreiten. Diese neue Auslegung entspricht einer indirekten Grenzwerterhöhung.

Höhere Belastung für AnwohnerInnen

AnwohnerInnen von 5G-­‐Sendern würden damit zeitweise stärker belastet, als es die heute geltende Definition des Anlagegrenzwertes zulässt. Zudem sind sie neu u.a. einer im Mobilfunk noch nie dagewesenen Dynamik der Strahlung ausgesetzt. Denn bei den Funkmasten mit 5G verändert sich die Sendeintensität sehr schnell und sehr stark. Welchen Einfluss dies auf die Gesundheit und das Wohlbefinden der AnwohnerInnen hat, wurde bisher viel zu wenig untersucht.

Dies bestätigte kürzlich auch ein Bericht im Auftrag des Europäischen Parlaments: Die sogenannten adaptiven Antennen für 5G würden die Bevölkerung mehr und anders belasten. Messungen unter realistischen Bedingungen würden jedoch weitgehend fehlen.2

Keine Aufweichung der Grenzwerte – weder direkt noch indirekt

Die AefU lehnen jede Erhöhung der Grenzwerte kategorisch ab und fordern ein Festhalten am Vorsorgeprinzip.

Denn immer mehr Studien legen nahe, dass Mobilfunkstrahlung gesundheitsschädlich ist. Schon 2011 stufte die internationale Krebsagentur (IARC) der Weltgesundheitsorganisation (WHO) die Funkstrahlung als möglicherweise krebserregend ein. Das Beratungsgremium der IARC hat sich im April 2019 aufgrund neuer, besorgniserregender Studien dafür ausgesprochen, dass diese das Krebsrisiko von Funkstrahlung mit hoher Priorität neu beurteilen soll.

Glasfasernetz ausbauen

Die Anwohnerinnen von Mobilfunkanlagen dürfen keinen stärkeren Strahlenspitzen ausgesetzt werden. Diese zielen einzig darauf, Endgeräte bis tief in die Gebäude hinein mit dem Internet zu verbinden. Wir schlagen eine Trennung der Innen-­‐und Aussenraumversorgung vor. Dies in Kombination mit einem flächendeckenden kabelgebundenen Glasfasernetz bis in die Wohnungen und an die Arbeitsplätze, möglichst nahe zu den NutzerInnen. Höchstens die letzte Strecke soll über Funk erfolgen: strahlenminimiert, selbstbestimmt und ohne die Nachbarn zusätzlich zu belasten.

Dieses Rezept würde gar tiefere Grenzwerte erlauben. Damit würden im Gebäude auch die NutzerInnen von Smartphones & Co sowie ihr Umfeld weniger mit Strahlen belastet, weil ihr Gerät nicht durch Mauern und über lange Strecken funken muss.

1 Es handelt sich um sogenannte adaptive Antennen. Sie richten gebündelte und dynamische Sendekegel auf die jeweiligen NutzerInnen (Beamforming).

2 European Parliament, Policy Department for Economic, Scientific and Quality of Life Policies: 5G Deployment, State of Play in Europe, USA and Asia, 4.2019, S. 11.

Hintergrundinformationen:

Vorsorgen ist besser als heilen, in: OEKOSKOP 2/19

Rezept für einen Strahlungsarmen Mobilfunk, in: OEKOSKOP 2/19

Kontakt:- Dr. Martin Forter, Geschäftsleiter AefU
Tel: 061 691 55 83
http://www.aefu.ch/aktuell/

Téléphonie mobile et rayonnement : un rapport fédéral inconsistant et biaisé qui fait l’impasse sur l’impact environnemental

Association Stop5G – Communiqué de presse du 29 novembre 2019

L’association romande Stop5G s’interroge sur la crédibilité des résultats publiés hier par le groupe de travail ad hoc mandaté par le DETEC. La composition du groupe de travail interroge et fait douter de la légitimité scientifique du volet sanitaire du rapport. Par ailleurs, Stop5G s’étonne de l’absence de consensus au sujet du développement du réseau et note la forte divergence des propositions, dont certaines, favorables à l’industrie, prévoient une augmentation de 500% du rayonnement actuel. L’association des Médecins en faveur de l’Environnement, membre du groupe de travail, a d’ailleurs émis de vives critiques quant à cette possible augmentation et estime que l’impact sanitaire du rayonnement non ionisant (RNI) n’a pas été suffisamment étudié. Enfin, l’impasse du rapport sur les impacts environnementaux et les aspects de responsabilité civile suscite également les plus vives préoccupations.

Initialement prévu pour l’été 2019, le rapport Téléphonie mobile et rayonnement, publié hier par le groupe de travail mandaté par le DETEC, présente une série de lacunes graves sur lesquelles il convient de s’arrêter avant de formuler quelques recommandations.

Premièrement, la composition du groupe de travail lui-même interroge. Sur les 21 membres du groupe, quatre représentent le secteur privé des télécommunications, dont l’objectif prioritaire est l’extension du réseau de téléphonie afin de maximiser les bénéfices commerciaux. En comparaison, les représentants du corps médical sont au nombre de deux seulement, alors que la protection de la santé constitue un intérêt public prépondérant, sinon essentiel. On regrettera également l’absence d’un représentant des personnes affectées, notamment les personnes intolérantes au RNI. La présence d’un éthicien au sein du groupe aurait été également nécessaire pour guider la réflexion de manière transversale et garantir que le bien commun reste prioritaire dans la pesée d’intérêts.

Compte tenu de la faible représentation numérique du corps médical, et de l’influence importante des représentants de l’industrie au sein du groupe de travail, on peut se questionner sur la légitimité dudit groupe à choisir et évaluer des travaux scientifiques. Le groupe reconnaît d’ailleurs lui-même que son rapport comporte un biais de sélection dans les études. Dès lors, on comprend aisément que le groupe n’a pas pu aboutir à un consensus au sujet des recommandations émises, étant donné son manque d’assise scientifique et éthique ainsi que la divergence des intérêts qui y sont représentés. Cette absence de consensus, relevée par tous les observateurs, se révèle inquiétante quand on examine de plus près les différentes options émises quant au développement du réseau de téléphonie suisse. En effet, l’exposition des personnes varie fortement en fonction des options, allant du maintien du niveau d’exposition actuel (options 1 et 2) à une augmentation de 400 à 500% de celui-ci (options 4 et 5). Or, le niveau actuel d’exposition entraîne déjà de lourdes conséquences sanitaires, puisqu’il est avéré que 5 à 7% de la population suisse souffre d’une hypersensibilité au RNI, alors même qu’on ne connaît pas encore la totalité de ses conséquences sanitaires.

L’association des Médecins en faveur de l’Envrionnement (AefU), représenté au sein du groupe de travail par le Dr Edith Steiner, a d’ailleurs émis de vives critiques au sujet de l’augmentation de l’exposition intégrée aux options 3, 4 et 5 du rapport, soulignant que ces options reviennent à court-circuiter la position du Conseil des États, qui a rejeté à deux reprises l’augmentation des valeurs limites pour les installations de téléphonie mobile. Le Dr Steiner, également membre du groupe consultatif d’experts en matière de RNI (BERENIS), a recommandé un abaissement de ces valeurs limites à 0,6 V/m pour les lieux à utilisation sensible lors de la conférence de presse du groupe de travail et elle a remis en cause, dans un article publié le 21 juin dernier, la doctrine actuelle sur l’absence d’effets athermiques du RNI. L’AefU appelle par ailleurs à l’application stricte du principe de précaution en matière de 5G et recommande le développement de la fibre optique.

L’absence d’étude d’impact sur l’environnement, qui ne faisait pas partie du mandat initial du groupe de travail, constitue un autre aspect problématique du rapport. Une telle étude d’impact se révèle en effet indispensable, alors que nous nous trouvons à l’aube de la 6e extinction de masse des espèces et que nous affrontons déjà de plein fouet les prémisses du réchauffement climatique. Or, certains scientifiques ont mis en évidence les conséquences néfastes des ondes de téléphonie mobile sur la faune. Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux, lui, tire la sonnette d’alarme au sujet du risque d’obsolescence programmée qui pourrait s’accroître considérablement avec l’introduction de « l’internet des objets », rendu possible grâce à la diffusion de la 5G. Il en résulterait une pollution électronique incontrôlable avec des milliards d’objets connectés mis au rebut.

Autre lacune importante : le rapport du groupe de travail ne mentionne pas la Résolution 1815 du Conseil de l’Europe sur le danger potentiel des champs électromagnétiques et leur effet sur l’environnement (2011), qui recommande notamment de « fixer un seuil de prévention pour les niveaux d’exposition à long terme aux micro-ondes en intérieur, conformément au principe de précaution, ne dépassant par 0,6 volt par mètre, et de le ramener à moyen terme à 0,2 volt par mètre ». Le rapport ne détaille pas non plus les mécanismes de responsabilité civile qui devraient s’appliquer à la prise en charge des dommages liés au RNI, faisant craindre que le coût de ces dommages, s’ils étaient avérés, ne soit finalement assumé par la collectivité.

Soutenant l’idée que la technologie doit servir l’humanité, et non l’inverse, l’association Stop5G demande qu’un nouveau groupe de travail constitué d’experts exempts de tout lien d’intérêt avec l’industrie soit rapidement créé et mandaté pour mener des études selon une méthodologie reconnue sur les impacts sanitaires et environnementaux du RNI. En attendant, le principe de précaution doit s’appliquer et il apparaît dès lors comme fondé que les autorités cantonales ayant instauré un moratoire de fait sur l’installation de nouvelles antennes le maintiennent, sous peine de voir exploser les coûts collatéraux à la mise sur le marché de technologies potentiellement dangereuses. L’association Stop5G estime en outre qu’une consultation du peuple suisse sur la question du RNI est nécessaire, étant donné l’importance de la problématique. Une initiative populaire sera donc prochainement lancée à ce sujet.

Pour de plus amples informations :
www.stop5g.ch
www.initiative-5g.ch

Camille Selleger
Louisa Diaz
Charly Pache
Olivier Bodenmann

Association Stop5G – L’Association a pour but de limiter le rayonnement non ionisant induit entre autres par la 5e génération de téléphonie mobile. À cet effet, elle entreprend ou soutient des actions politiques, des actions d’information publique et des actions juridiques.

Source – Stop5G – Téléphonie mobile et rayonnement : un rapport fédéral inconsistant et biaisé qui fait l’impasse sur l’impact environnemental

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Einseitige Expertenkommentare in der Presse

Veröffentlicht am 26. November 2019 – Schutz-vor-Strahlung.ch

Leider werden wichtige Aussagen in der Presse vermehrt mit einem Experten zu Nichte gemacht. So im Beispiel einer Umfrage von 20 Minuten dieser Tage. Unter dem Titel «Jeder Zweite glaubt, dass 5G krank macht» wurde eine Umfrage mit 12’847 Teilnehmern veröffentlicht. Diese zeigte, dass 54% der Bevölkerung keinen flächendeckenden Ausbau der 5G-Technologie möchte. Dieses klare Statement wird im Beitrag durch eine sehr gut sichtbare Befragung von Martin Röösli wieder relativiert. Den Teilnehmenden wird sogar unterstellt, dass sie an etwas Glauben, was es nicht gäbe.

Es ist unhaltbar, dass ein einseitiges Kommentieren von Presseartikeln in dieser Art als sogenannte Qualitätspresse veröffentlicht wird. Die Person Martin Röösli steht schon lange in der Kritik, wie auch Gregor Dürrenberger von der Forschungsstiftung Strom und Mobilkommunikation, nicht unabhängig zu sein. Ebenso wird Jürg Leuthold von der ETH immer wieder zu gesundheitlichen Auswirkungen von Mobilfunk befragt. Sind Umweltwissenschaftler, Geographen und Physiker unsere neuen Gesundheitsexperten? Im Sinne einer ausgeglichenen Berichterstattung müsste auch die Gegenseite jeweils befragt warden.

Im Detail sagt Martin Röösli: «Es ist ein weit verbreiteter Glaube, dass 5G etwas anderes ist als die bisherige Mobilfunkstrahlung. Dem ist nicht so. Es ist praktisch die gleiche Art Strahlung, wie sie seit 30 Jahren genutzt wird.»

Adaptive Antennen verhalten sich keineswegs wie Antennen, welche seit 30 Jahren genutzt warden:

  • Sendeverhalten einer herkömmlichen Sektorantenne aus der Vogelperspektive. OMEN = Ort mit empfindlicher Nutzung.
  • Sendeverhalten einer adaptiven Antenne aus der Vogelperspektive, ca 50-fach verlangsamt. OMEN = Ort mit empfindlicher Nutzung.

Martin Röösli bezieht sich einzig auf die Frequenzen, nicht aber auf das hoch dynamische Verhalten der neuen adaptiven Antennen. Wie die beiden Grafiken im Kasten als Vergleich des Sendeverhaltens und der Mobilfunkstrahlung deutlich aufzeigen, verhalten sich adaptive Antennen keineswegs wie Antennen, welche seit 30 Jahren genutzt warden.

Source – Einseitige Expertenkommentare in der Presse

France – Hypersensibilité aux ondes : « une réalité » pour l’ex-ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll

Aujourd’hui maire du Mans, (France)
Stéphane Le Foll a été ministre de l’Agriculture
de 2012 à 2017. (©Les Nouvelles de Sablé)

actu.fr – 5 Nov 2019

Suite à la conférence de presse de l’association Animaux sous tension, Stéphane Le Foll, ex-ministre de l’Agriculture et maire du Mans, s’exprime sur l’hypersensibilité aux ondes.

C’est au Mans (Sarthe) que l’Association nationale Animaux sous tension (ANAST) a tenu une conférence de presse ce lundi 4 novembre 2019.

Il a été fait notamment état de l’action judiciaire engagée pour défendre les droits et intérêts d’éleveurs lourdement impactés par les effets des rayonnements électromagnétiques.

Le tribunal administratif a été saisi le 31 octobre afin d’obtenir la communication de nombreux documents détenus par le Ministère de l’Agriculture.

L’hypersensibilité aux ondes : « une réalité »

L’actuel maire de la capitale sarthoise n’est autre que Stéphane Le Foll, l’ancien ministre de l’Agriculture sous la présidence de François Hollande…

Interrogé par nos soins ce mardi 5 novembre 2019, il ne botte plus en touche comme il avait pu le faire par le passé.

Stéphane Le Foll estime « qu’il y a aujourd’hui un vrai sujet » et que l’hypersensibilité aux ondes est « une réalité »

« Il faut prendre des mesures »

C’est un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) qui l’a convaincu.

« Il faut prendre des mesures pour que ces personnes ne soient plus incommodées. »

Lire aussi : Dans la Sarthe, les antennes empoisonnent la famille Brault et ses animaux

« Rigueur et rationalité »

Quant à un éventuel scandale environnemental, il est plus mesuré :

« On est toujours dans le sensationnel. Moi j’essaye de considérer les choses avec rigueur et rationalité. »

Il reconnaît toutefois que « ce qui a été nié pendant longtemps ne doit plus l’être aujourd’hui. »

Pour retrouver l’intégralité de l’enquête, c’est ici : Champs et ondes électromagnétiques : le nouveau scandale environnemental ?

Source – Hypersensibilité aux ondes : « une réalité » pour l’ex-ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll

Info – En site permet de lister et de visualiser sur une carte la position de toutes les antennes relais des quatre opérateurs francais (ORANGE, SFR, BOUYGUES TELECOM, FREE MOBILE).

Téléphonie mobile et santé publique: la Suisse est-elle aux abonnés absents?

Interpellé dans le cadre du scandale industriel et sanitaire du Phonegate par Léon Warnier, Coordinateur Suisse d’Alerte Phonegate, l’Office fédéral suisse de la santé publique (OFSP) s’est d’abord déclaré incompétent. Après un renvoi en cascade à différentes instances, l’OFSP prétend ignorer quel office est responsable pour la protection de la santé des utilisateurs de smartphones!

Le 19 août 2019, Alerte Phonegate a interpellé l’Office fédéral suisse de la santé publique (OFSP) en lui posant des questions précises concernant la protection de la santé des utilisateurs de smartphones.

Le 8 octobre 2019, après 50 jours et un rappel, l’OFSP a répondu.

«L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) n’est pas compétent pour répondre à vos questions. Nous vous prions de vous adresser à l’Office fédéral de la communication (OFCOM).».

Le 17 octobre 2019, l’OFCOM a écrit:

«L’OFCOM n’est pas compétent pour la surveillance de marché des aspects liés à la sécurité électrique et santé. Nous vous conseillons de vous adresser à l’Inspection fédérale des installations à courant fort(ESTI).».

Le 21 octobre 2019, l’ESTI a signalé:

«Nous vous prions de vous adresser à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). L’OFSP est compétent pour toutes les questions relatives aux effets du rayonnement des appareils mobiles (smartphones, tablettes, appareils Bluetooth).».

Le 31 octobre 2019, l’OFSP a déclaré:

«Nous regrettons que vous n’ayez pas reçu de réponse satisfaisante à vos questions. La question quant à l’office responsable pour ce sujet a été soulevée à l’interne auprès de l’administration fédérale et est en cours de discussion. Dès qu’une décision commune aura été prise, nous ne manquerons pas de vous en informer.».

La situation est kafkaïenne:

  • L’OFSP s’est déclaré incompétent et a renvoyé à l’OFCOM.
  • L’OFCOM s’est déclaré incompétent et a renvoyé à l’ESTI.
  • L’ESTI s’est déclarée incompétente et a déclaré l’OFSP compétent.
  • L’OFSP prétend ignorer quel office est compétent en l’espèce.

Téléphonie mobile et santé publique: la Suisse est-elle aux abonnés absents?

Source = Phonegatealert.org – Telephonie mobile et sante publique la suisse est elle aux abonnes absents

English version = Phonegatealert.org – Mobile telephony and public health is Switzerland an absent subscriber

5G, Risques Sanitaires et Principes de Precaution : « Pas d’études d’impact sur le vivant et l’environnement? Pas de 5G! »

(Bruxelles, 3 octobre 2019) Alors que la Commission Européenne s’apprête à publier une évaluation du risques des réseaux 5G en matière de cybersécurité (1), les députés européens Verts, Philippe Lamberts, Klaus Buchner et Michèle Rivasi dénoncent l’absence frappante d’études biologiques et environnementales des rayonnements des réseaux 5G et exigent une étude d’impact de la 5G sur la santé sans délai et avant tout déploiement massif de cette technologie. Sans ces études, l’application du principe de précaution sur la 5G est justifiée. (2)

Il n’existe aujourd’hui aucune étude testant les effets biologiques de véritables rayonnements 5G. La littérature scientifique accumulée au cours des dernières décennies sur les effets biologiques des champs électromagnétiques montrent plusieurs effets nocifs, notamment sur le système nerveux, le stress oxydatif, la perturbation hormonale ou encore la signalisation calcique en excès dans les cellules, avec 12 à 35 revues d’articles scientifiques sur chaque effet spécifique.

La multiplication faramineuse du nombre d’antennes dédiées à la 5G ; les très hautes puissances annoncées pour assurer la pénétration des rayonnements dans les bâtiments ; la forte absorption des ondes électromagnétiques de la 5G à la surface d’organismes comme les insectes, les oiseaux et les arbres; et les niveaux de pulsation extraordinairement élevés des signaux 5G qui seront plus actifs biologiquement, sont autant de facteurs qui nous font soupçonner des effets nocifs similaires ou plus graves des rayonnements 5G sur la faune, la flore et les humains. C’est pourquoi il nous faut des analyses d’impact biologiques le plus rapidement possible, afin de pouvoir lever ces graves soupçons sanitaires. Nous n’acceptons pas le déni et l’inaction sanitaire de la Commission, ni sa volonté de déployer la 5G coûte que coûte, à marche forcée.

POUR REMETTRE L’HUMAIN ET LE VIVANT AU COEUR DE NOTRE SOCIETE

La française Michele Rivasi, eurodéputée EELV du groupe des Verts/ALE : « Le développement effréné de la 5G va s’accompagner d’une augmentation de la puissance des rayonnements ambiants. A qui va profiter ce nouveau bain d’ondes électromagnétiques que l’on veut nous imposer ? Avec quels risques sanitaires ? Plus nous allons exposer les gens, plus nous allons avoir de personnes malades des ondes. Nous ne voulons pas subir les pollutions ou devenir les cobayes des industriels. Le droit de vivre dans un environnement sans ondes doit être reconnu et le principe de précaution appliqué ! »

Klaus Buchner, eurodéputé Verts/ALE du parti écologiste-democrate allemand : « Cette technologie 5G pose des question de santé publique. Elle pose aussi des questions de surveillance. Cela prendra la forme d’applications de tracabilité, dans votre réfrigérateur par exemple, qui vont suivre ce que vous mangez, ou de reconnaissance faciale, via des caméras dans votre téléviseur, conçus pour envoyer aux industriels et aux publicitaires des informations extrêmement précieuses. Avec la 5G, le volume d’informations qui sera inévitablement utilisé pour nous influencer sera incommensurablement plus important. »

Philippe Lamberts, eurodéputé belge Ecolo, co-Président du groupe des Verts/ALE : « Ni techno-béat, ni techno-sceptique, je sais en tant qu’ingénieur que la technologie peut être aussi utile que dangereuse. Je constate aujourd’hui que l’engouement autour de la 5G repose sur des arguments industriels mais sans aucun bénéfices sociétaux réels. Il est donc urgent d’attendre et de prendre le temps de savoir, au fond, à quoi la 5G peut vraiment nous servir à nous, les citoyens européens. »

LES MORATOIRES SE MULTIPLIENT EN EUROPE

Lors de l’atelier « 5G, Risques sanitaires et Principe de précaution » organisé le 1er octobre au Parlement Européen, les politiques, scientifiques et citoyens venus de France, d’Allemagne, de Belgique, de Luxembourg, de Suisse, ont demandé des études d’impact des rayonnements 5G sur le vivant et sur l’environnement. Sans cette évaluation préalable, il faut appliquer le principe de précaution et adopter par exemple des moratoire au déploiement de la 5G, comme l’ont voté des communes en Suisse (3), en Belgique (4) ou en Italie.

« Pour le moment, nous n’avons pas d’études fondés sur des signaux réels de la 5G et ses effets sur les animaux. C’est la même chose pour la 4G. Le problème est que nous avons déployé toutes ces technologies sans le moindre essai de sécurité biologique. Les lignes directrices existantes sont faussées car elles ne prévoient absolument pas les effets non thermiques, cancérigènes ou reprotoxiques » a insisté le Professeur honoraire de biochimie et de sciences médicales Martin Pall (Washington State University, USA).

Le Dr Marc Arazi, président de l’association PhoneGate Alerte qui défend les consommateurs face à la tromperie et la dissimulation généralisée sur le niveau réel de rayonnements des téléphones mobiles au contact du corps : « Que faut-il penser de l’arrivée sur le marché des nouveaux mobiles 5G ? On ne peut plus faire confiance aux industriels de la téléphonie mobile, qui nous ont sciemment surexposés aux ondes de nos téléphones portables, bien au-delà des limites légales des risques pour notre santé. »

Pour Maurizio Martucci, de Stop5G European Alliance, « nous nous mobilisons contre la 5G car le choix de la 5G a été imposé à la population. 40 communes en Italie ont déjà voté un moratoire sur la 5G et les parlementaires italiens vont discuter d’un moratoire national le 7 octobre prochain. L’Alliance Européenne Stop5G demande un moratoire international en attendant des études scientifiques plus poussées. »

Source = Facebook – Michele Rivasi

Texte en allemand

5g Gesundheitsrisiken und Vorsorgeprinzip
« Keine Studien zu Auswirkungen auf Leben und Umwelt? Kein 5G! »

(Brüssel/03.10.2019) Während die Europäische Kommission die Veröffentlichung einer Risikobewertung von 5G im Bereich Cybersecurity vorbereitet, verurteilen die Europaabgeordneten Philippe Lamberts, Klaus Buchner und Michèle Rivasi (Fraktion Grüne/EFA) das eklatante Fehlen von biologischen und ökologischen Studien zur 5G-Funkstrahlung und fordern unverzüglich eine Studie über die Auswirkungen von 5G auf die Gesundheit, und zwar noch vor dem massiven Einsatz dieser Technologie. Ohne die Studien ist die Anwendung des Vorsorgeprinzips auf 5G gerechtfertigt.

Es gibt derzeit keine Studien zu den biologischen Effekten der echten 5G-Strahlung. Die wissenschaftliche Literatur der letzten Jahrzehnte zu den biologischen Auswirku gen elektromagnetischer Felder zeigt mehrere schädliche Auswirkungen, unter anderem auf das Nervensystem, oxidativen Stress, hormonelle Störungen und übermäßige Kalziumsignale in Zellen. Für jede dieser Wirkungen gibt es allein 12 bis 35 Übersichtsartikel über die wissenschaftlichen Forschungsergebnisse.

Gegenüber den bisherigen Mobilfunkstandards hat 5G eine Reihe von Besonderheiten: Einen erschreckenden Anstieg der benötigten Antennen, die sehr hohen Leistungen, die angekündigt wurden, um das Eindringen von kurzwelliger Strahlung in Gebäude zu gewährleisten, die hohe Absorption elektromagnetischer Wellen von 5G auf der Oberfläche von Organismen wie Insekten, Vögeln und Bäumen und die außergewöhnlich hohen Pulse der 5G-Signale, die biologisch noch aktiver sind als die der früheren Mobilfunkgenerationen. Das sind alles Faktoren, die den Verdacht auf ähnliche oder schwerwiegendere schädliche Auswirkungen der 5G-Strahlung auf Wildtiere, Pflanzen und Menschen wecken als die bisherige Funkstrahlung. Deshalb brauchen wir so schnell wie möglich biologische Folgenabschätzungen, um ernste gesundheitliche Bedenken ausräumen zu können. Wir akzeptieren weder die Verleugnung und Untätigkeit der Kommission in Gesundheitsfragen noch ihre Bereitschaft, 5G um jeden Preis zu erzwingen.

MENSCHEN UND LEBEWESEN WIEDER IN DEN MITTELPUNKT UNSERER GESELLSCHAFT STELLEN

Zitat der französischen Abgeordneten Michele Rivasi (EELV): « Die ungezügelte Entwicklung von 5G wird mit einer Zunahme der Leistung der Umgebungsstrahlung einhergehen. Wer wird von diesem neuen Bad elektromagnetischer Wellen profitieren, das sie uns aufzwingen wollen? Mit welchen gesundheitlichen Risiken? Je mehr die Menschen der Strahlung ausgeliefert werden, desto mehr Menschen erkranken an den Folgen elektronmagnetischer Strahlung. Wir wollen keine Umweltverschmutzung hinnehmen und zu Versuchskaninchen von Industriellen werden. Das Recht, in einer Umgebung ohne Funk und Wellen zu leben, muss anerkannt und das Vorsorgeprinzip angewendet werden! »

Prof. Klaus Buchner, deutscher Abgeordneter der Ökologisch-Demokratischen Partei (ÖDP): « Die 5G-Technologie wirft Fragen der öffentlichen Gesundheit auf. Sie ermöglicht aber auch eine vollständige Überwachung. Dies geschieht in Form von Tracking-Anwendungen, z.B. in Ihrem Kühlschrank, die verfolgen, was Sie essen, oder durch Gesichtserkennung über Kameras in Ihrem Fernseher. Solche Anwendungen sind da auf ausgelegt, wertvolle Informationen für individualisierte Werbung zu sammeln, die auch für andere Zwecke missbraucht werden können. Mit 5G wird die Menge an Informationen, mit deren Hilfe wir beeinflusst werden können, sehr viel größer sein. Damit kann z.B. eine Wahlbeeinflussung, wie sie durch Cambridge Analytica geschehen ist, perfektioniert werden. »

Philippe Lamberts, belgischer Abgeordneter der Partei Ecolo, Ko-Vorsitzender der Fraktion Die Grünen/EFA: « Ich bin weder blinder Technologie-Fan noch Skeptiker. Als Ingenieur weiß ich, dass Technologie genauso nützlich wie gefährlich sein kann. Ich kann heute sehen, dass die Begeisterung für 5G auf Argumenten der Industrie basiert, aber ohne echten gesellschaftlichen Nutzen. Es ist daher dringend geboten, abzuwarten und sich die Zeit zu nehmen, um am Ende des Tages herauszufinden, was 5G wirklich für uns, die europäischen Bürger, tun kann. »

MORATORIEN HÄUFEN SICH IN EUROPA

Im Rahmen des Workshops « 5G, Gesundheitsrisiken und Vorsorgeprinzip », der am 1. Oktober im Europäischen Parlament stattfand, haben Politiker, Wissenschaftler und Bürger aus Frankreich, Deutschland, Belgien, Luxemburg und der Schweiz Studien über die Auswirkungen der 5G-Strahlung auf Leben und Umwelt angefordert. Ohne diese vorherige Bewertung muss das Vorsorgeprinzip angewendet und Moratorien für den Einsatz von 5G beschlossen werden, wie beispielsweise in drei Schweizer Kantonen und von vielen Gemeinden in Belgien und Italien beschlossen.

« Im Moment haben wir keine Studien, die auf realen 5G-Signalen und deren Auswirkungen auf Tiere basieren. Das Gleiche gilt für 4G. Das Problem ist, dass wir alle diese Technologien ohne Tests auf biologische Sicherheit eingesetzt haben. Die bestehenden Richtlinien sind fehlerhaft, weil sie keine nicht-thermischen, krebserregenden oder reprotoxischen Effekte untersuchen », betonte Professor für Biochemie und Medizin Martin Pall (Washington State University, USA).

Dr. Marc Arazi, Präsident der PhoneGate Alert Association, die Verbraucher über Täuschung und generelle Verschleierung des tatsächlichen Strahlungsniveaus von Mobiltelefonen bei Körperkontakt aufklärt: « Was sollen wir über die Markteinführung der neuen 5G-Handys denken? Wir können den Handyherstellern nicht mehr trauen, die uns wissentlich weit größeren Strahlenbelastungen ausgesetzt haben, als die wegen gesundheitlicher Risiken festgesetzten gesetzlichen Grenzwerte es erlaubt hätten. »

Maurizio Martucci, von Stop5G European Alliance, sagt: « Wir mobilisieren gegen 5G, weil der Bevölkerung die Wahl von 5G aufgezwungen wurde. 40 Gemeinden in Italien haben bereits für ein 5G Moratorium abgestimmt und am 7. Oktober soll in Italien über ein nationales Moratorium diskutiert werden. Die Europäische Allianz Stop5G fordert ein internationales Moratorium solange keine gründlicheren wissenschaftlichen Studien vorliegen. »

Source = ödp – 5g Gesundheitsrisiken und Vorsorgeprinzip