Swiss protest day against 5G (25jan2020) review

In addition to the ever increasing number of individual antenne construction oppositions around the country numerous Stop 5G protests were held across Switzerland on the 25Jan2020

Stop-5g-Schweiz.ch listing demos in Basel – Bern – Biel – Brienz – Brig – Brugg – Chur – Delement – Frauenfeld – Geneva – Luzern – Thun – Schaffhausen – St.Gallen – Uster – Zurich…
Stop 5G Protest in Zurich
Stop 5G demo in front of the United Nations – Geneva

Some news reports covering the Swiss wide « Stop5G » demos held 25Jan2020


The above Stop 5G protests across Switzerland were in line with the global protest day called for by Stop5Ginternational.org.

Further « news coverage » listing of the global Stop 5G protests can be viewed at – First 5G Global Protest: News Coverage


All in all the 5G Global Protest Day was a Resounding Success. with 270 Stop 5G Events in 38 countries. The next Global event is being planned for the 25 April 2020. Stop5Ginternational.org.

5G: Vaud prend ses responsabilités et maintient le moratoire!

Communiqué 2019 – Les Verts, mouvement écologiste vaudois
13 Dec 2019

Le Conseil d’Etat a annoncé ce jour maintenir le gel des autorisations cantonales pour les nouvelles antennes 5G. C’est une excellente nouvelle. Cette décision fait suite au “moratoire” sur le déploiement de la 5G demandé par le Grand Conseil vaudois qui avait adopté la résolution du député des Vert∙e∙s Raphaël Mahaim. En outre, et pour que la population puisse se prononcer sur chaque modification d’antenne déjà existante, les Vert∙e∙s interviendront dans les conseils communaux et généraux pour s’assurer que des mises à l’enquête soient systématiquement effectuées.

La Confédération a publié, il y a quelques jours, un rapport très attendu sur le déploiement de la 5G dans le pays. Ce rapport, intéressant sous l’angle des informations qu’il contient, se distingue toutefois par une absence de vision claire quant aux décisions politiques à prendre en lien avec le déploiement de cette technologie.

Dans ce contexte de grande incertitude, le canton de Vaud prend ses responsabilités en maintenant le gel des autorisations cantonales spéciales nécessaires à la construction de nouvelles antennes de téléphonie mobile. Ce moratoire avait été provoqué par le Grand Conseil vaudois lors d’un vote favorable à la résolution du député des Vert∙e∙s Raphaël Mahaim. Le Conseil d’Etat le justifie notamment par le fait que le Canton ne dispose pas des protocoles de mesure nécessaires à l’analyse de la conformité des nouvelles antennes 5G.

Le déploiement de la technologie 5G ne saurait se faire contre la volonté populaire. Les risques pour la santé et l’environnement sont encore mal connus et l’arrivée de nouvelles fréquences nécessaires à la 5G, comme les fameuses ondes millimétriques, demandent une modification des valeurs-limites de protection contre le rayonnements. Alors que la Suisse jouit d’une longue tradition de consultation de la population pour de nouveaux projets, les opérateurs de téléphonie mobile ont voulu passer en force. La Confédération a ainsi octroyé les concessions pour la 5G sans même que le débat sur les risques et les opportunités de cette technologie pour la population n’ait pu avoir lieu. Les Vert∙e∙s le regrettent.

Pour tenter de pallier cet écueil, les Vert∙e∙s encouragent les communes à mettre à l’enquête publique toute demande d’opérateurs qui viserait à modifier leurs antennes de téléphonie existantes afin d’y intégrer la technologie 5G tout en respectant les normes légales en vigueur. La population doit en effet pouvoir être consultée sur ces demandes. C’est pourquoi les Vert∙e∙s interviendront d’ailleurs systématiquement dans les Conseils communaux et généraux des communes vaudoises pour que ces mises à l’enquête soient effectuées

Enfin, les Vert∙e∙s relèvent que les “promesses” de la technologie 5G (ultra-haut débit, internet des objets, etc.) soulèvent des questions fondamentales en termes de consommation d’énergie et d’obsolescence programmée. Indépendamment de la question du rayonnement non-ionisant, les Vert∙e∙s considèrent que cette course effrénée doit être remise en question: le technologie peut certes être un atout et un outil dans la lutte contre le gaspillage, mais elle peut aussi se transformer en accélérateur de ce gaspillage. Grâce au lancement d’initiatives populaires en préparation, le débat pourra enfin avoir lieu sur la place de cette technologie en Suisse.

Source – 5G: Vaud prend ses responsabilités et maintient le moratoire!

AefU zum UVEK-Bericht: Mobilfunk-Grenzwerte ‹unlimited› – Kommt jetzt die Grenzwerterhöhung für 5G via Hintertüre?

Dient der Bericht der Arbeitsgruppe des Departements für Umwelt, Verkehr, Energie und Kommunikation (UVEK) einzig der Legitimation höherer Grenzwerte? Die AefU lehnen jegliche Lockerung des Schutzniveaus ab und zeigen eine Alternative auf.

Medienmitteilung der Ärztinnen und Ärzte für Umweltschutz vom 28.12.2019 – als PDF

Schon zwei Mal hat der Ständerat Grenzwerterhöhungen für Mobilfunkanlagen abgelehnt. Für den neuen Mobilfunkstandard 5G sollen nun aber die Grenzwerte für Mobilfunkstrahlung durch die Hintertüre trotzdem indirekt erhöht werden. Dies belegt der heute erschienene Bericht ‹Mobilfunk und Strahlung›. Verfasst hat ihn eine ad hoc Stakeholdergruppe des UVEK, der auch die AefU angehörten. Die maximale Leistung der Sendeanlage1 soll nicht mehr als Massstab für die Belastung der AnwohnerInnen gelten. Neuer Massstab für sogenannte adaptive Antennen ist ein gemittelter Wert.

Das heisst, die Strahlung dürfte den Anlagegrenzwert temporär um einen Korrekturfaktor überschreiten. Diese neue Auslegung entspricht einer indirekten Grenzwerterhöhung.

Höhere Belastung für AnwohnerInnen

AnwohnerInnen von 5G-­‐Sendern würden damit zeitweise stärker belastet, als es die heute geltende Definition des Anlagegrenzwertes zulässt. Zudem sind sie neu u.a. einer im Mobilfunk noch nie dagewesenen Dynamik der Strahlung ausgesetzt. Denn bei den Funkmasten mit 5G verändert sich die Sendeintensität sehr schnell und sehr stark. Welchen Einfluss dies auf die Gesundheit und das Wohlbefinden der AnwohnerInnen hat, wurde bisher viel zu wenig untersucht.

Dies bestätigte kürzlich auch ein Bericht im Auftrag des Europäischen Parlaments: Die sogenannten adaptiven Antennen für 5G würden die Bevölkerung mehr und anders belasten. Messungen unter realistischen Bedingungen würden jedoch weitgehend fehlen.2

Keine Aufweichung der Grenzwerte – weder direkt noch indirekt

Die AefU lehnen jede Erhöhung der Grenzwerte kategorisch ab und fordern ein Festhalten am Vorsorgeprinzip.

Denn immer mehr Studien legen nahe, dass Mobilfunkstrahlung gesundheitsschädlich ist. Schon 2011 stufte die internationale Krebsagentur (IARC) der Weltgesundheitsorganisation (WHO) die Funkstrahlung als möglicherweise krebserregend ein. Das Beratungsgremium der IARC hat sich im April 2019 aufgrund neuer, besorgniserregender Studien dafür ausgesprochen, dass diese das Krebsrisiko von Funkstrahlung mit hoher Priorität neu beurteilen soll.

Glasfasernetz ausbauen

Die Anwohnerinnen von Mobilfunkanlagen dürfen keinen stärkeren Strahlenspitzen ausgesetzt werden. Diese zielen einzig darauf, Endgeräte bis tief in die Gebäude hinein mit dem Internet zu verbinden. Wir schlagen eine Trennung der Innen-­‐und Aussenraumversorgung vor. Dies in Kombination mit einem flächendeckenden kabelgebundenen Glasfasernetz bis in die Wohnungen und an die Arbeitsplätze, möglichst nahe zu den NutzerInnen. Höchstens die letzte Strecke soll über Funk erfolgen: strahlenminimiert, selbstbestimmt und ohne die Nachbarn zusätzlich zu belasten.

Dieses Rezept würde gar tiefere Grenzwerte erlauben. Damit würden im Gebäude auch die NutzerInnen von Smartphones & Co sowie ihr Umfeld weniger mit Strahlen belastet, weil ihr Gerät nicht durch Mauern und über lange Strecken funken muss.

1 Es handelt sich um sogenannte adaptive Antennen. Sie richten gebündelte und dynamische Sendekegel auf die jeweiligen NutzerInnen (Beamforming).

2 European Parliament, Policy Department for Economic, Scientific and Quality of Life Policies: 5G Deployment, State of Play in Europe, USA and Asia, 4.2019, S. 11.

Hintergrundinformationen:

Vorsorgen ist besser als heilen, in: OEKOSKOP 2/19

Rezept für einen Strahlungsarmen Mobilfunk, in: OEKOSKOP 2/19

Kontakt:- Dr. Martin Forter, Geschäftsleiter AefU
Tel: 061 691 55 83
http://www.aefu.ch/aktuell/

Téléphonie mobile et rayonnement : un rapport fédéral inconsistant et biaisé qui fait l’impasse sur l’impact environnemental

Association Stop5G – Communiqué de presse du 29 novembre 2019

L’association romande Stop5G s’interroge sur la crédibilité des résultats publiés hier par le groupe de travail ad hoc mandaté par le DETEC. La composition du groupe de travail interroge et fait douter de la légitimité scientifique du volet sanitaire du rapport. Par ailleurs, Stop5G s’étonne de l’absence de consensus au sujet du développement du réseau et note la forte divergence des propositions, dont certaines, favorables à l’industrie, prévoient une augmentation de 500% du rayonnement actuel. L’association des Médecins en faveur de l’Environnement, membre du groupe de travail, a d’ailleurs émis de vives critiques quant à cette possible augmentation et estime que l’impact sanitaire du rayonnement non ionisant (RNI) n’a pas été suffisamment étudié. Enfin, l’impasse du rapport sur les impacts environnementaux et les aspects de responsabilité civile suscite également les plus vives préoccupations.

Initialement prévu pour l’été 2019, le rapport Téléphonie mobile et rayonnement, publié hier par le groupe de travail mandaté par le DETEC, présente une série de lacunes graves sur lesquelles il convient de s’arrêter avant de formuler quelques recommandations.

Premièrement, la composition du groupe de travail lui-même interroge. Sur les 21 membres du groupe, quatre représentent le secteur privé des télécommunications, dont l’objectif prioritaire est l’extension du réseau de téléphonie afin de maximiser les bénéfices commerciaux. En comparaison, les représentants du corps médical sont au nombre de deux seulement, alors que la protection de la santé constitue un intérêt public prépondérant, sinon essentiel. On regrettera également l’absence d’un représentant des personnes affectées, notamment les personnes intolérantes au RNI. La présence d’un éthicien au sein du groupe aurait été également nécessaire pour guider la réflexion de manière transversale et garantir que le bien commun reste prioritaire dans la pesée d’intérêts.

Compte tenu de la faible représentation numérique du corps médical, et de l’influence importante des représentants de l’industrie au sein du groupe de travail, on peut se questionner sur la légitimité dudit groupe à choisir et évaluer des travaux scientifiques. Le groupe reconnaît d’ailleurs lui-même que son rapport comporte un biais de sélection dans les études. Dès lors, on comprend aisément que le groupe n’a pas pu aboutir à un consensus au sujet des recommandations émises, étant donné son manque d’assise scientifique et éthique ainsi que la divergence des intérêts qui y sont représentés. Cette absence de consensus, relevée par tous les observateurs, se révèle inquiétante quand on examine de plus près les différentes options émises quant au développement du réseau de téléphonie suisse. En effet, l’exposition des personnes varie fortement en fonction des options, allant du maintien du niveau d’exposition actuel (options 1 et 2) à une augmentation de 400 à 500% de celui-ci (options 4 et 5). Or, le niveau actuel d’exposition entraîne déjà de lourdes conséquences sanitaires, puisqu’il est avéré que 5 à 7% de la population suisse souffre d’une hypersensibilité au RNI, alors même qu’on ne connaît pas encore la totalité de ses conséquences sanitaires.

L’association des Médecins en faveur de l’Envrionnement (AefU), représenté au sein du groupe de travail par le Dr Edith Steiner, a d’ailleurs émis de vives critiques au sujet de l’augmentation de l’exposition intégrée aux options 3, 4 et 5 du rapport, soulignant que ces options reviennent à court-circuiter la position du Conseil des États, qui a rejeté à deux reprises l’augmentation des valeurs limites pour les installations de téléphonie mobile. Le Dr Steiner, également membre du groupe consultatif d’experts en matière de RNI (BERENIS), a recommandé un abaissement de ces valeurs limites à 0,6 V/m pour les lieux à utilisation sensible lors de la conférence de presse du groupe de travail et elle a remis en cause, dans un article publié le 21 juin dernier, la doctrine actuelle sur l’absence d’effets athermiques du RNI. L’AefU appelle par ailleurs à l’application stricte du principe de précaution en matière de 5G et recommande le développement de la fibre optique.

L’absence d’étude d’impact sur l’environnement, qui ne faisait pas partie du mandat initial du groupe de travail, constitue un autre aspect problématique du rapport. Une telle étude d’impact se révèle en effet indispensable, alors que nous nous trouvons à l’aube de la 6e extinction de masse des espèces et que nous affrontons déjà de plein fouet les prémisses du réchauffement climatique. Or, certains scientifiques ont mis en évidence les conséquences néfastes des ondes de téléphonie mobile sur la faune. Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux, lui, tire la sonnette d’alarme au sujet du risque d’obsolescence programmée qui pourrait s’accroître considérablement avec l’introduction de « l’internet des objets », rendu possible grâce à la diffusion de la 5G. Il en résulterait une pollution électronique incontrôlable avec des milliards d’objets connectés mis au rebut.

Autre lacune importante : le rapport du groupe de travail ne mentionne pas la Résolution 1815 du Conseil de l’Europe sur le danger potentiel des champs électromagnétiques et leur effet sur l’environnement (2011), qui recommande notamment de « fixer un seuil de prévention pour les niveaux d’exposition à long terme aux micro-ondes en intérieur, conformément au principe de précaution, ne dépassant par 0,6 volt par mètre, et de le ramener à moyen terme à 0,2 volt par mètre ». Le rapport ne détaille pas non plus les mécanismes de responsabilité civile qui devraient s’appliquer à la prise en charge des dommages liés au RNI, faisant craindre que le coût de ces dommages, s’ils étaient avérés, ne soit finalement assumé par la collectivité.

Soutenant l’idée que la technologie doit servir l’humanité, et non l’inverse, l’association Stop5G demande qu’un nouveau groupe de travail constitué d’experts exempts de tout lien d’intérêt avec l’industrie soit rapidement créé et mandaté pour mener des études selon une méthodologie reconnue sur les impacts sanitaires et environnementaux du RNI. En attendant, le principe de précaution doit s’appliquer et il apparaît dès lors comme fondé que les autorités cantonales ayant instauré un moratoire de fait sur l’installation de nouvelles antennes le maintiennent, sous peine de voir exploser les coûts collatéraux à la mise sur le marché de technologies potentiellement dangereuses. L’association Stop5G estime en outre qu’une consultation du peuple suisse sur la question du RNI est nécessaire, étant donné l’importance de la problématique. Une initiative populaire sera donc prochainement lancée à ce sujet.

Pour de plus amples informations :
www.stop5g.ch
www.initiative-5g.ch

Camille Selleger
Louisa Diaz
Charly Pache
Olivier Bodenmann

Association Stop5G – L’Association a pour but de limiter le rayonnement non ionisant induit entre autres par la 5e génération de téléphonie mobile. À cet effet, elle entreprend ou soutient des actions politiques, des actions d’information publique et des actions juridiques.

Source – Stop5G – Téléphonie mobile et rayonnement : un rapport fédéral inconsistant et biaisé qui fait l’impasse sur l’impact environnemental

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5G: Fake-News aus Bundesbern

Seit 2012 haben die Mobilfunker dem Staat 1.38Milliarden an Konzessionsgebühren in die Kasse gespült und von diesem Staat als Gegenleistung dafür sogenannte Rechtssicherheit bis 2028 zugesichert erhalten. Die zuständigen höheren Bundesbeamten waren offensichtlich der irrigen Ansicht, die Zeiten des Widerstandes gegen die elektromagnetische Umwelt-Verseuchung gehörten der Vergangenheit an. Nun sehen sie sich plötzlich einem beginnenden Volksaufstand gegenüber und glauben doch tatsächlich, diesem mit Lügen der oft naivsten und dümmsten Art begegnen zu können.

Von Hans-U. Jakob (Gigaherz.ch)
Schwarzenburg, 30.9.2019

Wird zur Zeit auf einer Gemeindeverwaltung ein Baugesuch für eine Mobilfunkantenne aufgelegt, gelangt die Baugesuchstellerin (Swisscom, Sunrise oder Salt) gleichzeitig mit dem Angebot an den Gemeinderat ihre Propagandafachleute zusammen mit dem kantonalen Umweltamt an eine sogenannt neutrale Informationsveranstaltung zu delegieren. Die meisten Gemeindepräsidenten oder Baukommissionspräsidenten fallen prompt auf diese Masche mit den falschen Gesängen der Wölfe im Schafspelz herein. Nichtsahnend, dass die kantonalen Umweltfachstellen von ihren politischen Vorgesetzten längstens zu Komplizen der Mobilfunker umfunktioniert worden sind.

Manchmal, aber eher selten, gibt es auch Gemeinderäte, welche die fiesen Manöver durchschauen und gleichzeitig auch Gegner der 5G-Technologie auf das Podium berufen.

Behörden geben «Entwarnung»
Von solchen nach demokratischen Grundsätzen geführten Veranstaltungen, die in den allermeisten Fällen für die Veranstalter (sprich Mobilfunkbetreiber) in einem Desaster enden, berichten dann die Tageszeitungen sehr zurückhaltend und widerwillig. Den meisten Platz verschwenden sie dazu um die aufgeworfene Kritik auch noch von den Bundesämtern beantworten zu lassen. Etwa mit der Schlagzeile «Behörden geben Entwarnung»

Nie fehlen dabei darf das Märchen von den 10 mal besseren Grenzwerten, welche die Schweizer Bevölkerung nochmals 10 mal besser schützen würde als die bereits bestens geschützte in den EU-Staaten. Tönt gut, liegt aber total abseits jeglicher Realität: Im europäischen Umland kennt man bei Mobilfunkantennen ausschliesslich nur einen Sicherheitsabstand von 4-8m vor und 1-2m unterhalb den Antennenkörpern. Das heisst eine Zone in welcher sich nie ein Mensch aufhalten darf. Auch kein Hauswart, kein Dachdecker, kein Kaminfeger usw.

Die oberschlauen Schweizer Bundesbeamten haben jedoch den schönen Schweizer Grenzwert dorthin verschoben, wo sich die Menschen dauernd aufhalten müssen, weil sie da wohnen und das ist mehr als 25m vor und mehr als 6m unterhalb den Antennenkörpern. Und hier hat sich die Strahlung aus Gründen der Distanz, der Abweichung aus der Senderichtung und unterhalb der Antennen noch aus Gründen der Gebäudedämpfung ganz von selbst auf 10% der EU-Werte reduziert. Das sind physikalische Gesetze, die selbst Bundesrichter nicht ändern können, obschon sie dies seit bald 20 Jahren immer wieder von Neuem versuchen.

Bei der behördlichen 5G-Entwarnung kommt ein weiteres wunderschönes Märchen hinzu. Nämlich, dass man mit 5G-Antennen 100mal mehr Daten in 100mal höherer Geschwindigkeit mit mindestens 10mal weniger Sendeleistung und damit erst noch auf einem Zehntel der heutigen schönen Schweizer Grenzwerte übertragen könne.

Da müsste bereits jedem blutigen Laien in Funktechnik auffallen, dass das unmöglich stimmen kann. Das ist etwa das Selbe, wie wenn ein Lastwagen-Hersteller behaupten würde, mit seinen neuen 40-Tonnen Sattelschleppern würde man künftig dank dem verwendeten deux chevaux-Motörchen im 200km/h-Tempo über den Gotthardpass brausen können.(!)

Bild oben: Zusatzblatt 2 aus dem Standortdatenblatt der Anlage Ringgenmatt in Schwarzenburg. Will doch da SALT tatsächlich mit 50Watt ERP (ERP=von der Antenne abgestrahlte Leistung) ein Dorf mit 6000 Einwohnern versorgen.(!?) Währenddem bei den 3G- und 4G-Antennen noch über 2000Watt ERP pro Sektor veranschlagt werden. Wenn die so weitermachen, haben sie bald das Perpetuum-Mobile erfunden und können bei 6G noch Energie ins Stromnetz zurückspeisen.

Sehen Sie dazu auch nach unter – 5G-das-wunder-von-der-bagatelle

Beamforming, das Behörden-Märchen Nr.3
Diesmal erzählt von Professor Björnsson von der Linköping Universität.

Bild oben: Während in bisherigen Funksystemen die Sendeleistung schön gleichmässig in den 120Grad-Sektor abgestrahlt werde, (Abbildung links) was schon einmal überhaupt nicht stimmt, könne man jetzt bei 5G die Energie in einem schön gebündelten Funkstrahl auf den einzelnen User (Teilnehmer oder Endgerät) richten und daneben sei (Funk-) Stille, sprich strahlungsfrei. (Abbildung rechts)

Das ist höherer technischer Blödsinn. Denn da draussen tummelt sich in einem Kreissektor von 120Grad nicht nur 1 User, sondern bis deren 1200. Und die 1200 werden nicht durch einen Funkstrahl (Beam) versorgt, sondern mit 64. Immer 8 nebeneinander und 8 übereinander. Bei SALT sogar mit 81Beams (9×9) Und da geht dann die Post ab. Bei Swisscom beträgt dann die abgestrahlte Leistung nicht mehr 50-200Watt ERP sondern bis zu 25’000 und bei SALT bis zu 32’000 Watt ERP. Das ist gut 10mal mehr als in bisherigen 3G- und 4G-Systemen.

Vergleiche mit – 5G-das-osterei oder – 5G-tv-zuschauer-fuer-dumm-verkauft

Mit geschwellter Brust prahlt ASUT, der Verband der Schweizer Mobilfunkbetreiber in ihrem neuesten Propagandamaterial sogar von einer Million Endgeräten pro Quadratkilometer, die man dank diesem wunderbaren 5G erreichen könne. Das wären dann auf einen Antennenstandort oder eine Hektare umgerechnet sagenhafte 10’000 Endgeräte oder 3333 pro 5G- Sektorantenne. Wenn Gigaherz.ch von 1200 spricht ist das laut ASUT also noch ganz schön untertrieben.

5G-Märchen Nr. 4 aus Bundesbern:
Selbstverständlich werde die Einhaltung der schönen Schweizer Grenzwerte sehr streng überprüft. Zum Beispiel mit dem sogenannten Qualitätssicherungssystem. Ein Software-System welches alle 24Stunden einmal prüfen würde, ob die ferngesteuerten Sendeleistungen und Abstrahlwinkel auf den hunderttausenden von Antennenpanels auch mit den einst bewilligten übereinstimmen würden, oder ob ein Operator da eventuell widerrechtlich etwas geändert habe.

So weit so gut. Aber kein Bundesamt, kein kantonales Amt oder sonstige Behörde besitzen Zugriff auf diese in den Steuerzentralen der Mobilfunkbetreiber eingestellten und gespeicherten Daten. Es gibt keine unangemeldete Einsichtsmöglichkeit. Die Mobilfunkbetreiber müssen den kantonalen Umweltämtern lediglich alle 2 Monate ein Rappörtchen in der Grösse A5 (Postkarte) abliefern, auf welchem sie erklären, wann und wo sie wie lange die bewilligten Parameter überschritten hätten. Das wäre etwa das Selbe, wie wenn jeder Autofahrer alle 2 Monate eine Postkarte an das Strassenverkehrsamt senden müsste, mit den Angaben wann und wo er oder sie, wie lange besoffen herumgekurvt sei. Und was von der Selbstverantwortung eines Grosskonzerns zu halten ist, haben wir ja aus dem VW-Dieselskandal sehr schön präsentiert bekommen.

Nichtsdestotrotz behaupten kantonale Umweltfachstellen in ihren Amtsberichten stereotyp immer wieder von Neuem, wie sie in den Steuerzentralen unangemeldete Stichproben machen würden und die Bundesrichter fallen immer wieder von Neuem auf diese unsägliche Lügerei hinein.

Als Gigaherz.ch zu dieser fehlenden Zugriffsmöglichkeit dem Bundesgericht ganz klare Beweise vorlegte, sogar in einem schriftlichen Geständnis des Bundesamtes für Kommunikation, nahmen die Bundesrichter den Notausgang und erklärten, sie würden zu diesem Thema keine neuen Beweise mehr annehmen. Punkt.

Weiteres zu diesem Sicherheitssystem, welches es anscheinend gar nicht gibt, finden Sie unter: – Das-qs-system-ein-luegengebilde-bricht-zusammen

Nicht genug damit. Wussten Sie, dass die 6000 Sunrise-Antennenmaste in der Schweiz gar nicht Sunrise gehören, sondern dem Spanischen Finanzierungskonglomerat Cellnex und dass diese Cellnex-Sendemaste weder von Sunrise noch von Cellnex betrieben, gesteuert und überwacht werden sondern vom chinesischen HUAWEI-Konzern. Das Dessert kommt noch: Die Chinesen steuern und überwachen das Schweizer Sunrise-Mobilfunknetz nicht selbst, sondern überlassen dies einer rumänischen Crew mit Steuer- und Überwachungszentrale in Bukarest. Ob dabei irgendwelche Schweizer Gesetze, Vorschriften und Grenzwerte eingehalten sind, dürfte den Rumänen die für die Chinesen arbeiten, wohl absolut sch….egal sein. Und den Chinesen erst recht. Und die Kantonalen Umweltämter welche selbst dem Bundesgericht immer noch vorlügen, sie könnten jederzeit unangemeldet in die Steuerzentralen der Mobilfunker einmarschieren um Stichprobenkontrollen zu machen, sollten sich erst einmal über rumänische und chinesische Sprachkenntnisse ausweisen und Quittungen über Hotelrechnungen und Flugbillette nach Bukarest vorlegen. Und das Sahnehäubchen auf dem Kaffee kommt erst noch: Haupaktionär bei Cellnex ist der Schweizer Versicherungskonzern Swisslife. Aber das alles hat im Hirn eines Bunderichters gar nicht mehr Platz. Das ist offensichtlich viel zu kompliziert. Oder vielleicht haben die Herren Bundesrichter ganz einfach ihr Vermögen in Cellnex-Aktien angelegt. Der Kurs soll phantastisch hoch sein.

Näheres dazu unter: – 5G-sunrise-rettet-das-klima

Zum Schluss ein Kurzschluss
Zu einem Kurzschluss im Märchenschloss des UVEK kam es am 17. April 2019. Wahrscheinlich verursacht durch einen unvorsichtigen Mitarbeiter das BAFU. (BAFU=Bundesamt für Umwelt) Oder müsste man nach diesem Klapf jetzt PAFF-UFF sagen.

In einem vom Departement UVEK und dem BAFU am 17.April 2019 an die Kantonsregierungen verschickten Rundschreiben werden diese gebeten, der wunderbaren neuen 5G-Technologie, ohne die unsere Wirtschaft nicht überleben werde, keine Steine mehr in den Weg zu legen. Auf Seite 6 in Kap. 7.2 steht zu lesen: Die bei 5G verwendeten Funkfrequenzen seien ja ganz ähnlich wie die bisherigen und hier hätten wissenschaftliche Studien punkto Gesundheitsgefährdung nichts gefunden ausser einer Beeinflussung der Hirnströme, einer gestörten Durchblutung des Gehirns, einer Beeinträchtigung der Spermienqualität, einer Destabilisierung der Erbinformation sowie Auswirkungen auf die Expression von Genen, den programmierten Zelltod und den oxidativen Zellstress. Aber ob damit überhaupt irgendwelche Gesundheitsfolgen zu befürchten seien, müsse noch näher untersucht werden.

Frage: Macht sich jetzt da bei den Bundesamtsjuristen bereits eine Beeinflussung der Hirnströme oder gar eine gestörte Durchblutung des Gehirns bemerkbar?

Da höhere Politiker, wie Regierungsräte bei den meisten Zuschriften nach spätestens 2 Seiten aufhören mit Lesen, ist zu befürchten, dass diese schon gar nicht erst auf Seite 6 bei Kapitel 7.2 angekommen sind. Die Leser dieser Zeilen werden deshalb gebeten, das Original auf – 5G-explosives-aus-dem-bafu – auszudrucken und an ihre Kantonsregierung zu schicken.

Hier hört der Spass aber jetzt auf: Nachdem die Nordrhein-Westfälische Stadt Gelsenkirchen vom Chinesischen Konzern HUAWEI zur 5G-Smart-City auserkoren wurde, gab es innerhalb weniger Wochen in der Selben Klinik 3 Neugeborene mit verkrüppelten Händchen. Es bedarf keinerlei Phantasie um diese noch nie dagewesene Häufung mit der vom BAFU genannten Destabilisierung der Erbinformation in Zusammenhang zu bringen. Das ist bittere Realität. Quelle: Nordrhein-Westfalens Gesundheitsministerium.

Missbildungen durch radiofrequente Strahlung von Sendeanlagen sind im Tierreich seit 20 Jahren bekannt.

Naive Poliitker, wie etwa Nationalrätin Edith Graf-Lüscher oder GLP-Präsident Jürg Grossen wollen jetzt die 5G-Debatte sogenannt versachlichen indem Sie zusammen mit weiteren 23 Parlamentariern vom Bundesrat mehr Geld für die Erforschung der noch künftigen, aus ihrer Sicht noch nicht aktuellen Millimeterwellen fordern.

Ob so viel Unwissen kann man als kritische Fachperson nur noch staunen. Die heute unter dem Deckmantel einer Bagatelländerung auf 5G hochgerüsteten Antennenstandorte arbeiten auf den 5G-Antennen ausschliesslich ausnahmslos alle im Frequenzbereich von 3400 bis 3800Megahertz und das sind bereits Millimeterwellen. Nämlich mit Wellenlängen zwischen 88 und 79 Millimetern. Und bis eine seriöse Forschungsarbeit publiziert ist, dauert es 5 Jahre. Bis dahin wird man bereits von 7G reden.

GLP-Präsident Jürg Grossen meint in der Berner Zeitung vom 21. September 2019: «Die extremen Kritiker werden wir mit dieser Forschung nicht erreichen, die verunsicherten aber schon.»

Herr Grossen, bevor Sie von extremen Kritikern reden, sollten Sie sich erst einmal gehörig in Funktechnologie und Biologie weiterbilden, damit Sie überhaupt wissen, was sie da in den Tag hinaus plaudern. Weiterbilden JA, aber sicher nicht bei der von Ihnen erwähnten Forschungsstiftung Strom und Mobilkommunikation von Gregor Dürrenberger. Diese gehört nämlich nicht der ETH, wie Sie naiverweise wiederum zu wissen glauben, sondern zu 95% Swisscom, Sunrise und SALT.

Source = 5G Fake-News aus Bundesbern

Tausende 5G-Gegner protestieren in Bern

Tagesanzeiger (oli/sda) 21 Sep 2019

Die Kundgebung richtet sich gegen die Einführung des Mobilfunk-Standards. Die Teilnehmer fordern aber auch ein Umdenken beim Glasfasernetz.

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Mehrere Tausend Menschen haben am Samstag in Bern gegen die Einführung des Mobilfunk-Standards 5G demonstriert. Sie protestierten gegen «Zwangsbestrahlung» und forderten eine gesundheitsverträgliche Alternative.

Veranstalterin der Kundgebung auf dem Bundesplatz war die neue Umwelt- und Konsumentenorganisation Frequencia. Sie setzt sich nach eigenen Angaben mit den Risiken der Digitalisierung und Mobilfunk-Technologien auseinander. Etliche Vereine und Gruppen hatten ebenfalls zur Teilnahme an der Demo aufgerufen.

Vor dem Bundeshaus warnten Rednerinnen und Redner auf Deutsch, Französisch und Italienisch vor erheblichen Risiken für Gesundheit, Umwelt, Demokratie und Sicherheit, die mit Mobilfunk im Allgemeinen und mit der Einführung von 5G im Speziellen verbunden seien.

Kampf gegen «Aufrüstung»

Die Behörden und die Telekommunikations-Branche mussten viel Kritik einstecken. Sie mussten sich vorwerfen lassen, wirtschaftliche Interessen über alles zu stellen und die Menschen dreist anzulügen. Mehrere Redner riefen dazu auf, Widerstand gegen die «Aufrüstung» bestehender und den Bau neuer Antennen zu leisten.

5G sei «ein Verbrechen gegen Menschenrechte», stand auf einem der vielen handgeschriebenen Transparente zu lesen. «Immer schneller, höher, weiter auf Kosten von Mensch und Umwelt – Stop 5G» hatte ein anderer Demonstrant auf sein Transparent geschrieben.

Die Co-Präsidentin von Frequencia, Tamlin Schibler Ulmann, zeigte sich in einem Communiqué zufrieden mit der Kundgebung: «Dass heute so viele Menschen zusammengekommen sind, ist ein starkes Zeichen gegen die unkontrollierte Einführung von 5G.»

Für Wahlfreiheit

Bereits im Mai hatte es eine Stop-5G-Kundgebung auf dem Berner Waisenhausplatz gegeben. Im Anschluss darauf entstand die Organisation Frequencia. Sie gibt zu bedenken, dass nur 20 Prozent aller mobilen Verbindungen im Freien hergestellt würden. 80 Prozent gingen vom Innern von Gebäuden und von Verkehrsmitteln aus.

Die Organisation fordert deshalb eine strahlungsarme Lösung auf Basis des Glasfasernetzes. Innenräume sollten nur dort mit Strahlung bedient werden, wo das jemand ausdrücklich wolle. So müssten die Mobilfunkmasten lediglich den mobilen Verbindungen im Freien dienen und könnten viel schwächer strahlen.

Nationalratsliste im Kanton Bern

Bei den Nationalratswahlen im Kanton Bern treten die 5G-Gegner mit einer eigenen Liste an. An der Demo verteilten sie Flyer und forderten ebenfalls, 5G durch die «gesundheitlich unbedenkliche» Glasfaser-Technologie zu ersetzen. Die Liste «5G ade» ist eine Listenverbindung mit der christlich-konservativen EDU eingegangen.

Source = Tagesanzeiger – Tausende 5G gegner demonstrieren in Bern

Stop5GFrequencia

UK translation with google translate

Thousands of 5G protesters in Bern

21 Sep 2019

The demonstration is against the introduction of the new and existing mobile standards. The participants also demand a rethinking of the fiber-optic network.

Several thousand people demonstrated on Saturday (21Sep2019) in Bern against the introduction of the mobile communications standard 5G. They protested against « forced irradiation » and demanded a health-friendly alternative.

The organizer of the rally on the Bundesplatz was the new environmental and consumer organization Frequencia. According to its own statements, it deals with the risks of digitization and mobile technologies. Several similar clubs and groups had also called to participate in the demo.

In front of the Federal Parliament, speakers in German, French and Italian warned of significant risks to health, the environment, democracy and security associated with mobile communications in general and the introduction of 5G in particular.

Fight against « upgrades »

The authorities and the telecommunications industry had to take a lot of criticism. They were accused of putting economic interests above all else and of blatently lying to the people. Several speakers called for resistance to the « upgrade » of existing antennas and the construction of new antennas.

5G is « a crime against human rights, » was written on one of the many handwritten banners. « Always faster, higher, further at the expense of humans and the environment – Stop 5G » was written on another.

The co-president of Frequencia, Tamlin Schibler Ulmann, expressed her satisfaction with the rally in a communiqué: « The fact that so many people have gathered today is a strong sign against the uncontrolled introduction of 5G. »

For freedom of choice

Already in May 2019, there had been a Stop 5G rally on the Berne Waisenhausplatz. Subsequently, the organization Frequencia emerged. She points out that only 20 percent of all mobile connections are made outdoors. 80 percent emanate from the interior of buildings and transportation.

The organization (Frequencia) therefore demands a low-radiation solution based on the (wired FTTH) fiber-optic network. Interiors should only be served with Wi-Fi where someone specifically wants it. So the mobile masts would only serve mobile connections outdoors and could radiate at much weaker and lower levels.

National Council electoral list in the canton of Bern

For the October 2019 national elections, in the canton of Bern, 5G opponents compete with their own list of candidates. At the demo, they distributed flyers and also called for 5G to be replaced by the « healther and friendlier » fiber optic technology. The candidate list «5G ade» is in connection with the Christian-conservative EDU political party.

Stop5GFrequencia also lists several additional news reports

Schweizer Bevölkerung führt ein faktisches 5G-Moratorium herbei

von Schutz-vor-Strahlung.ch – Medienmitteilung Zurich 12 Sep 2019

Die Diskussion um die neue Mobilfunktechnologie 5G hat eine neue Dimension erreicht. Dies kommt nicht von ungefähr: Die drei Mobilfunkbetreiber Swisscom, Sunrise und Salt haben in den vergangenen drei Monaten über dreihundert Baugesuche für 5G-Antennen eingereicht. Der Widerstand gegen 5G wächst indessen in allen Regionen des Landes stark an, und damit auch die Einsprachen gegen 5G-Baugesuche. Der Verein «Schutz vor Strahlung» hat nun eine Baurechtsabteilung geschaffen, um die Bevölkerung bei Einsprachen zu unterstützen.

Seit Juni 2019 wurden gegen etwa 98% aller Baugesuche für 5G-Antennen Einsprache erhoben. Wir haben Meldungen von diversen Einsprechergruppen, dass sie gegen 320 Baugesuche für 5G-Antennen Einsprache erhoben haben. Diese lokal tätigen Gruppen bilden sich aus durchschnittlich 65 Einsprechern. Somit haben seit Juni über 20‘000 Personen Einsprache gegen 5G-Antennen erhoben. Die Bevölkerung wird in allen Landesteilen mit 5G konfrontiert. Nun hat sie über das Mittel von Einsprachen ein faktisches 5G-Moratorium herbeigeführt. Dies zeigt eine klare Ablehnung der schweizer Bevölkerung gegen 5G.

Keine schützenden Leitplanken

Adaptive 5G-Antennen können bis heute nicht vollständig kontrolliert werden. Die Ämter und Abteilungen für Umwelt der einzelnen Kantone haben die Aufgabe, die Strahlung von Antennen zu prognostizieren, sie vor Ort zu kontrollieren und das Qualitätssicherungssystem regelmässig nachzuprüfen. Bei adaptiven 5G-Antennen ist eine Einschätzung der Strahlung aber nicht möglich, weil diese innert Sekundenbruchteilen ihre Richtung ändern. Eine behördliche Kontrolle vor Ort aktuell auch nicht möglich, weil man 5G-Antennen mit den heutigen Messgeräten gar nicht messen kann. Im heutigen Qualitätssicherungssystem werden die neuartigen Antennen nicht erfasst und entziehen sich somit jeglicher Kontrolle.

Um mehr Daten schneller zu übertragen, fokussieren 5G-Antennen die Sendeenergie auf eine kleine Fläche. Folglich nimmt die Strahlung zwischen der Antenne und der bestrahlten Fläche stark zu. Befindet man sich in einem Antennenstrahl, können leichte bis schwere Gesundheitsschäden entstehen. Kinder sind hierbei besonders gefährdet, da die noch dünne Schädeldecke die Strahlung tiefer eindringen lässt als bei Erwachsenen. Verantwortliche der kantonalen Umweltämter sprechen auch von gefährlichen Situationen für Menschen mit Herzschrittmachern. Ebenso kann es bei Tankstellen oder Wasserstofftanks zu Funkenbildung und damit zu Bränden kommen. Vor all diesen Folgen schützen uns die aktuellen Grenzwerte, wohingegen 5G-Antennen sie regelmässig überschreiten werden.

Bis heute mussten Betreiber von Mobilfunkanlagen in ihren Baugesuchen jeweils die maximale Sendeleistung der geplanten Antenne angeben. Daraus lies sich berechnen, ob die geltenden Grenzwerte eingehalten werden oder nicht. Für adaptive 5G-Antennen müssen seit dem 1. Juni 2019 plötzlich keine Maximalwerte mehr angegeben werden. Die Gesuchsteller können einen anderen Wert angeben, z.B. den Durchschnittswert. So werden die gesetzlichen Grenzwerte auf dem Papier zwar eingehalten, aber niemals in der Praxis. Zum Vergleich: Auf der Autobahn dürfen neu durchschnittlich 120 km/h gefahren werden.

Zeit für Abklärungen ist vorhanden

Plastiksäcke werden mit grossen Warnhinweisen bedruckt, Medikamente werden jahrelang geprüft, und die Haltung von Kühen ist bis ins kleinste Detail geregelt. Bei adaptiven 5G-Antennen gelten offensichtlich andere Regeln. Es gibt bis heute keine Studien zu den Frequenzen um 3’600 MHz und auch nicht zu den extremen Strahlungsschwankungen von keulenschwingenden 5G-Antennen. Bis ein Produkt mit solch enormen Risiken eingeführt werden kann, braucht es deutlich mehr Zeit und Forschungsarbeit. Es entspricht unseren Schweizer Gepflogenheiten, dass die Bevölkerung bei so grossen Veränderungen vorab sorgfältig informiert wird und auch mitbestimmen kann.

Source = Schweizer Bevölkerung führt ein faktisches 5G-Moratorium herbei

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