Les smartphones définitivement bannis des écoles vaudoises

Les smartphones définitivement bannis des écoles vaudoises
rts.ch/info, 26 juin 2019

Les téléphones portables seront interdits durant les cours, les récréations, les sorties scolaires et les camps des écoliers vaudois jusqu’en 11P. Le Département de la formation a pris cette décision après une expérience pilote jugée concluante.

Depuis la rentrée 2018-2019, dix établissements scolaires testent une telle interdiction. Concrètement, les écoliers doivent éteindre et ranger smartphones et dispositifs connectés personnels durant le temps scolaire, rappelle jeudi le Département de la formation et de la jeunesse (DFJC).

Qualifiée de bénéfique par « la quasi-totalité des acteurs concernés », l’expérience s’étendra dès la prochaine rentrée à tous les écoliers du cycle obligatoire. Les parents bénéficieront de conseils sur l’utilisation des écrans qui seront ajoutés à l’agenda dès la rentrée d’août.

« Renforcer les échanges »

L’objectif de cette mesure est de favoriser la concentration, la capacité d’apprentissage et les interactions. Reste que ces outils peuvent être utilisés à des fins pédagogiques.

« L’interdiction des téléphones portables à la récréation va renforcer les échanges entre les élèves qui est essentielle au développement des enfants », avait expliqué la conseillère d’Etat Cesla Amarelle avant le lancement du projet pilote en août 2018.

ats/gma

Source – Smartphones definitivement bannis des ecoles vaudoises

avec – L’interview de Cesla Amarelle, conseillère d’Etat en charge de la formation


Switzerland: Smartphones definitively banned from schools in canton Vaud
rts.ch/info, 26 June 2019 – translation

Mobile phones will be banned during classes, breaks, school outings and camps for Waldensian schoolchildren in canton Vaud until 11P [age 15]. The Training Department made this decision after a pilot experiment that was deemed successful.

Since the start of the 2018-2019 academic year, ten schools have been testing such a ban. In concrete terms, schoolchildren must turn off and store smartphones and connected personal devices during school hours, says the Department of Training, Youth and Culture (DFJC) on Thursday.

Described as beneficial by « almost all the actors concerned », the experience will be extended to all pupils in the compulsory cycle from the next school year onwards. Parents will benefit from advice on the use of the screens that will be added to the agenda as of the beginning of the August school year.

« Strengthen exchanges »

The objective of this measure is to promote concentration, learning ability and interaction. However, these tools can be used for educational purposes.

« The ban on mobile phones at recess will strengthen exchanges between students, which is essential for children’s development, » explained State Councillor Cesla Amarelle before the launch of the pilot project in August 2018.

ats/gma

English Translation Source – Original article in French

Notre Conseil fédéral est-il bien informé concernant la 5G?

www.alerte.ch, mai 2019

Suite à la décision de plusieurs cantons et communes de déclarer un moratoire sur la 5G, la presse nous informe que l’Office fédéral de la communication (OFCOM) a déclaré qu’il n’existe aucune base juridique permettant aux cantons et communes de protéger leurs populations du rayonnement de la téléphonie mobile. Cette déclaration s’inscrit dans la façon désastreuse dont se déroule le déploiement de la 5G. Nos sept Sages sont-ils suffisamment informés?

Bern BR Members 2019

C’est la question que se pose l’ARA. Le lundi 6 mai, les sept membres du Conseil fédéral ont reçu de la part du Comité de l’ARA un fascicule de 427 pages contenant des documents réglementaires et scientifiques. Dans la lettre d’accompagnement de 6 pages, nous lisons, dans le dernier paragraphe:

Dorénavant, par votre entremise, le gouvernement suisse et ses divers départements ne pourront plus prétendre publiquement qu’ils ne sont pas au courant des effets délétères des ondes électromagnétiques sur le Vivant. Ce document de 427 pages et sa lettre d’accompagnement ont été dûment déposés et enregistrés comme copies aux bons soins d’un notaire vaudois, en son Etude. Il a été distribué à qui de droit. Enfin, il pourra servir de base légale, ici en Suisse, dans la résolution de potentiels futurs litiges ou procès sanitaires et environnementaux. Dont acte.

Ce fascicule est arrivé le lundi 6 mai à 08h00 à la chancellerie fédérale. En bref l’Association Romande Alerte aux ondes électromagnétiques demande aux autorités cantonales et fédérales:

Les documents sont consultables en ligne :
« Tous des souris de labo »: lettre adressée au Conseil fédéral
« Documents réglementaires et scientifiques »; 427 pages adressées au Conseil fédéral

Source ARA Association Romande Alerte

Autres oppositions suisse

5G: Les Verts publient un guide pour aider communes et particuliers à faire opposition aux antennes

Les Verts – 9 Avril 2019

Contrairement à ce qu’on entend souvent, les oppositions aux antennes ne sont pas vaines. Pour aider les communes et les particuliers à agir et à s’opposer aux projets actuellement en voie de développement, leur permettre d’identifier leur marge de manœuvre respective et les aider à l’exploiter le plus efficacement possible, les Verts vaudois publient aujourd’hui un petit guide à leur intention.

Alors que les opérateurs téléphoniques annonçaient déjà l’arrivée de la 5G partout dans notre pays, de plus en plus de voix se sont fait entendre pour appeler a davantage de prudence et à une évaluation scientifique et documentée des risques avant toute pose d’antenne. Mais alors que les résultats de l’étude lancée par l’Office fédéral de l’environnement sont attendus pour cet été, les concessionnaires des télécommunications vont déjà de l’avant et pressent les communes d’accepter des antennes sur leur territoire. Les Verts vaudois se sont alors fortement engagés pour permettre aux Vaudoises, aux Vaudois et aux autorités communales de s’opposer à la pose de toute antenne sur le territoire de notre canton. Par la demande d’un moratoire (accepté ce matin au Parlement vaudois), le dépôt de deux interventions au Grand conseil, la mise en ligne d’un projet d’opposition type à disposition de la population, et, aujourd’hui, par la réalisation d’un petit guide pratique pour guider communes et particuliers dans les démarches à entreprendre. Car, oui, communes et particuliers peuvent agir et les oppositions ne sont pas vaines. « Le Petit Guide Vert de l’opposition aux antennes de téléphonie mobile (notamment antennes 5G) » les accompagne donc dans les démarches possibles.

En ce qui concerne les communes : contrairement à ce que l’on entend parfois, elles disposent d’une certaine marge de manœuvre pour refuser de délivrer un permis pour une antenne de téléphonie mobile. Il leur est donc conseillé d’adopter, dans leurs règlements, des dispositions spécifiques concernant les antennes de téléphonie mobile. De même, les communes peuvent adopter des mesures de planification qui permettent ensuite d’éviter la prolifération anarchique d’antennes sur leur territoire. D’autres motifs peuvent être invoqués pour refuser un permis de construire une antenne, mais il faut présenter alors une argumentation bien étayée (esthétique des bâtiments, protection du patrimoine bâti, rayonnement non-ionisant et principe de précaution, etc.).

En ce qui concerne les particuliers : n’importe qui peut former une opposition à une antenne de téléphonie mobile, par écrit et dans le délai de mise à l’enquête publique. Le courrier d’opposition doit être motivé et adressé à la Municipalité concernée. Pour un éventuel recours, il faut avoir formé opposition dans le délai d’enquête publique, si bien qu’il est conseillé de vérifier que parmi les opposants figure au moins une personne habitant à proximité immédiate du projet litigieux.

Petit guide pour les communes et les particuliers

Source – Verts-vd.ch

Autres oppositions suisse

Stop 5G manifestation Bern

10 Mai 2019 – Manifestation nationale STOP5G à Berne – Stop5G.ch

Manifestation

Intervenant-e-s :

  • Sabine Glauser, députée verte au Grand Conseil vaudois
  • Thomas Hardegger, conseiller national PS et initiateur du groupe parlementaire sur les rayonnements non ionisants, l’environnement et la santé (PGNIS)
  • Martin Vosseler, médecin, environnementaliste, activiste pour le climat
  • Dr Peter Kälin, président des Médecins en faveur de l’environnement
  • Enrico Stura, biophysicien moléculaire
  • Valérie, designer et artiste pluridisciplinaire, intolérante aux ondes (EHS), membre d’alerte.ch
  • Peter Schlegel, ingénieur EPFZ en génie civil, expert en électrosmog
  • Olivier Bodenmann, ingénieur EPFL en électricité, expert en électrosmog – Electrosmogtech.ch
  • Pierre Dubochet, ingénieur radio, expert en rayonnements non ionisants – Pierredubochet.ch
  • Martin Zahnd, EHS, association « Schutz vor Strahlung »

Musique : Mark Kelly et le groupe « Musicians Against 5G »

Über tausend Menschen haben in Bern
gegen den neuen Mobilfunkstandard 5G demonstriert. SRF
Over a thousand people demonstrated in Bern
against the new 5G mobile communications standard. SRF.

Was wird gefordert: Wir verlangen… (Source – Diagnose-Funk.org)

  • dass unverzüglich ein nationales Moratorium über die 5G-Technologie verhängt werde, bis eine ausreichende Anzahl unabhängiger wissenschaftlicher Studien vorliegt, die Unbedenklichkeit dieser Technologie bestätigen;
  • dass die Grenzwerte der NIS-Verordnung nicht erhöht werden, und dass die Spitzenwerte die aktuellen, vor dem 17. April 2019 geltenden Grenzwerte in keinem Fall übersteigen sollen;
  • dass die Messempfehlungen des Bundes (BAFU) nicht in einer Weise verändert werden, dass die gemessene Strahlung die aktuellen Grenzwerte übersteigen kann;
  • eine bessere Aufklärung der Bevölkerung über die aktuelle Strahlungsbelastung durch das Mittel von Präventionskampagnen;
  • die Einführung eines Gesundheitsmonitorings hinsichtlich der Auswirkungen von Immissionen durch ortsfeste Mobilfunkanlagen;
  • einen echten politischen Willen, den Glasfaserausbau bis zum Haus (FTTH) zu fördern und gegenüber der kabellosen Technik zu bevorzugen;
  • eine prioritäre Sanierung der sogenannten Orte mit empfindlicher Nutzung (Kindergärten, Schulen, Spitäler, Altersheime, Arztpraxen und Wohnungen) durch die Einrichtung von Kommunikationsnetzwerken ohne Strahlungsbelastung;
  • Weisse Zonen für gefährdete elektrohypersensible Personen (EHS) sowie deren Unterstützung und die Anerkennung von Elektrohypersensibilität als Behinderung;
  • die Förderung von Forschung und Entwicklung neuer gesundheitsverträglicher Technologien anstelle der Funkstrahlung;
  • die Aufnahme des Wissens von den Auswirkungen elektromagnetischer Strahlung in die Lehre auf Hochschulebene.

Autres oppositions suisse

Sind Kirchturm-Antennen in Alpnach bald verboten?

Am 20. Mai stimmt die Kirchgemeindeversammlung darüber ab, ob auf dem Kirchturm in Zukunft keine Mobilfunkantennen errichtet werden dürfen. Gegen die ausserordentliche Kündigung des Vertrags mit der Swisscom wehrt sich diese.

Franziska Herger 3.5.2019, 05:00 Uhr, Luzernerzeitung

Der Kirchturm der Alpnacher Pfarrkirche. (Bild: Markus von Rotz (2. März 2019))

Der Widerstand der Alpnacher gegen die geplante Mobilfunkanlage im Kirchturm schreibt ein neues Kapitel: Eine Einzelinitiative verlangt, dass auf dem Grundstück der Pfarrkirchenstiftung auch in Zukunft keine Mobilfunk-Basisstationen oder Mobilfunk-Antennen errichtet werden dürfen. Am 20. Mai stimmt die Kirchgemeindeversammlung darüber ab. Dies, nachdem der Kirchgemeinderat Ende Februar bereits den im September davor auf 15 Jahre abgeschlossenen Mietvertrag mit der Swisscom ausserordentlich gekündigt hatte. Der Kirchgemeinderat begründete den Schritt mit der breiten Opposition in der Bevölkerung.

Eine Gruppe von Anwohnern unter dem Namen «Interessengemeinschaft strahlungsfreier Kirchturm Alpnach» hatte innert kurzer Zeit über 320 Unterschriften gesammelt gegen die Pläne der Swisscom, im Kirchturm eine mit der neuen 5G-Technologie ausgestattete Mobilfunkanlage einzubauen. Die Unterzeichnenden sorgten sich vor allem um die gesundheitlichen Auswirkungen der Strahlung. Einige äusserten aber auch ethische Bedenken über die Verwendung der Kirche für eine Mobilfunkantenne.

«Mit der wirtschaftlichen Nutzung verkaufen wir uns»

Diese Gefahr sei mit der Kündigung des Mietvertrags für den Kirchturm noch nicht gebannt, sagt Alt-Kirchenrat Hans Wallimann, der die Einzelinitiative eingereicht hat. «Ich will, dass das Verbot der Nutzung des Kirchturms für Mobilfunkantennen im Grundbuch eingetragen wird. Ob es künftig einmal aufgehoben wird, soll das Volk entscheiden können.»

Wallimann hofft, mit seiner Initiative auch andere Kirchgemeinden zu sensibilisieren. Wenn der 63-jährige Elektromechaniker vom Alpnacher Kirchturm redet, schwingt viel Leidenschaft mit. Schliesslich sei er das geistige und kulturelle Zentrum Alpnachs. «Mit der wirtschaftlichen Nutzung durch eine halbprivate Gesellschaft verkaufen wir uns! Woher wissen wir denn, dass die Swisscom nicht eines Tages an ausländische Eigentümer verkauft wird? Was wird dann aus unserer Kirche?» Wallimann befürchtet zudem, dass die Alpnacher den Kirchturm künftig nur noch mit einer Bewilligung der Swisscom besuchen dürfen. «Die Glocke von 1458 ist das älteste Kulturgut der Gemeinde, das noch täglich in Gebrauch ist. Die hat schon Bruder Klaus läuten gehört. Ich will, dass die Alpnacher sie weiter ohne grosse Umstände anschauen können.»

Hier kann Kirchenratspräsident Daniel Albert Entwarnung geben. «Diese Frage haben wir vor der Unterzeichnung des Mietvertrags geklärt, da sie uns wichtig war. Die Swisscom hat uns den Zugang zum Kirchturm für jedermann und zu jeder Zeit garantiert.» Trotzdem, der Widerstand der Bevölkerung hat den Kirchgemeinderat überzeugt. Zwar hätte die Kirchgemeinde vom Vertrag mit der Swisscom auch profitiert, wie es in der Botschaft heisst. Die anstehende Sanierung des Kirchturms wäre durch die Swisscom mitfinanziert worden. Und es hätten jährlich vierstellige Mieterträge generiert werden können.

Kündigung soll vor Gericht durchgesetzt werden

Doch nun will der Kirchgemeinderat nicht einmal im Falle einer Ablehnung der Einzelinitiative auf seinen Kündigungsentscheid zurückkommen. Und ein Ja sähe man als Bestärkung, «die ausserordentliche Kündigung des Mietvertrags mit juristischen Mitteln durchzusetzen». Denn die Swisscom anerkennt die ausserordentliche Kündigung aus Alpnach nicht und hält am Mietvertrag fest. Ob also nicht doch eine Handyantenne in den Kirchturm kommt, bleibt vorerst offen.

Source = Luzerner Zeitung


French version as reported by RTS.ch


Une antenne 5G plus en odeur de sainteté dans le clocher d’une église d’Alpnach

La paroisse catholique d’Alpnach (OW) ne veut plus d’antenne d’internet à haut débit dans son clocher. Craignant des répercussions sur la santé, elle a décidé de résilier prématurément le contrat avec Swisscom.

Une initiative pour interdire la 5G dans la commune a récolté 350 signatures. Forte de ce soutien populaire, la paroisse d’Alpnach a fait marche arrière et décidé de résilier prématurément le contrat signé 6 mois plus tôt avec Swisscom. Mais l’opérateur ne l’entend pas de cette oreille et a porté l’affaire devant la justice, selon l’Obwaldner Zeitung.

Au-delà du cas particulier, la question de l’installation dans les clochers d’antennes 5G pourrait se poser souvent à l’avenir: les clochers ont des atouts évidents, ils sont bien situés et permettent de camoufler les antennes.

Ainsi à Fribourg par exemple, deux paroisses se sont prononcées récemment contre de telles installations.

Lire aussi: Découvrez sur notre carte si une antenne 5G se situe près de chez vous

Delphine Gendre/lan
Source = RTS


Autres oppositions suisse

Appel aux dons – Daniel Obi

Appel aux dons (crowdfunding) pour une procédure ayant le caractère d’une décision fondamentale en matière de troubles du voisinage.

Daniel Obi est électrohypersensible (EHS); ce juriste est au chômage à cause de son EHS et il souffre également du WLAN de son voisin, qui ne veut pas réduire la performance de son WLAN partout ou l’éteindre la nuit.

Il a deux procès en cours :
1 – Droit du travail (licenciement abusif)
2 – Troubles du voisinage (élimination des emissions)

Les affaires judiciaires deviennent rapidement très coûteuses. La famille Obi n’est pas en mesure de supporter elle-même les coûts des deux procès. Daniel Obi finance lui-même le procès le moins coûteux devant le tribunal du travail.

Ces deux plaintes sont fondamentales et pourraient être déterminantes pour nous tous (en particulier pour les personnes électrosensibles parmi nous).

Un avocat mandaté par nous ( Dachverband Elektrosmog Schweiz und Liechtenstein ) a constaté que nos chances sont réelles. Bien sûr, on ne peut jamais prédire comment les procès vont se dérouler. Mais s’il n’y a jamais de plainte, aucune expérience ne pourra être acquise. Des affaires similaires qui ont été portées devant le Tribunal fédéral peuvent facilement coûter plus de CHF 25’000.

Comme il s’agit de deux procédures fondamentales, l’association faîtière « Electrosmog Suisse et Liechtenstein » recommande de soutenir financièrement la procédure de troubles du voisinage.

Pour plus de détails et d’informations, veuillez consulter le site Daniel-Obi

S’il y avait un excédent, il irait, en parts égales, à
• la « Coopérative de construction de logements pour les personnes électrosensibles » – Baugenossenschaft für electrosensible Menschen
• et à l’association faîtière « Electrosmog Suisse et Liechtenstein » – Dachverband Elektrosmog Schweiz und Liechtenstein. – Nachbarrecht

Au-dessus, la traduction française par Leon Warnier



Spendenaufruf (Crowdfunding) für ein Verfahren mit Grundsatzentscheid-Charakter zum Thema Nachbarrecht

Daniel Obi ist elektrohypersensibel (EHS). Der ausgebildete Jurist ist aufgrund seiner EHS arbeitslos geworden und er leidet auch unter dem WLAN seines Nachbarn, der die Leistung seines WLAN partout nicht reduzieren, respektive nachts nicht ausschalten will.

Er hat zwei Gerichtsfälle am Laufen:
1 – Arbeitsrecht (missbräuchliche Kündigung)
2 – Nachbarrecht (Beseitigung von Immissionen)

Gerichtsverfahren werden schnell sehr teuer. Familie Obi ist nicht in der Lage, die Kosten beider Prozesse selber zu tragen. Die Kosten des weniger aufwendigen Arbeitsgerichtsstreits finanziert Daniel Obi selber.

Beide Klagen haben Grundsatzcharakter und könnten wegweisend für uns alle (vor allem für die elektrosensiblen Personen ) unter uns sein.

Eine von uns ( Dachverband Elektrosmog Schweiz und Liechtenstein ) beauftragte Anwältin hat die bestehenden Akten als intakt befunden. Selbstverständlich kann man nie zum Voraus sagen, wie die Prozesse ausgehen werden. Aber wenn nie geklagt wird, können auch keine Erfahrungen gesammelt werden. Ähnlich gelagerte Fälle, die bis vor das Bundesgericht gezogen wurden, können gut und gerne 25‘000 Franken aufwärts kosten. Da es hier um zwei Prozesse mit Grundsatz-Charakter geht, empfiehlt der Dachverband Elektrosmog Schweiz und Liechtenstein, den Nachbarrechts-Prozess finanziell zu unterstützen.

Details und mehr Information finden sie auf der Webseite Daniel-Obi.

Falls es einen etwaigen Überschuss geben würde, ginge dieser zu gleichen Teilen an die Baugenossenschaft Wohnraum für elektrosensible Menschen und an den Dachverband Elektrosmog Schweiz und Liechtenstein.