Swiss protest day against 5G (25jan2020) review

In addition to the ever increasing number of individual antenne construction oppositions around the country numerous Stop 5G protests were held across Switzerland on the 25Jan2020

Stop-5g-Schweiz.ch listing demos in Basel – Bern – Biel – Brienz – Brig – Brugg – Chur – Delement – Frauenfeld – Geneva – Luzern – Thun – Schaffhausen – St.Gallen – Uster – Zurich…
Stop 5G Protest in Zurich
Stop 5G demo in front of the United Nations – Geneva

Some news reports covering the Swiss wide « Stop5G » demos held 25Jan2020


The above Stop 5G protests across Switzerland were in line with the global protest day called for by Stop5Ginternational.org.

Further « news coverage » listing of the global Stop 5G protests can be viewed at – First 5G Global Protest: News Coverage


All in all the 5G Global Protest Day was a Resounding Success. with 270 Stop 5G Events in 38 countries. The next Global event is being planned for the 25 April 2020. Stop5Ginternational.org.

Electrosmog: Les médecins sortent du bois. Vraiment?

Alerte.ch – Agir

Combien vaut une vie?

L’augmentation fulgurante de la pollution électromagnétique n’est pas encore reconnue comme une menace sanitaire sérieuse par le secteur médical. Pourquoi? Malheureusement le secteur est sous l’emprise de l’industrie qui voit d’un mauvais œil toute tentative de réglementation pouvant entraver ses intérêts économiques. Comment cela peut-il se faire? Par des stratégies qu’on appelle cyniquement « défense de produit ». Néanmoins un nombre croissant de médecins sortent du bois pour entamer un combat difficile et courageux.

La science médicale est indépendante. Vraiment?

Depuis la fin du 20ème siècle, les intérêts commerciaux ont fortement influencé le curriculum médical et ils continuent à biaiser l’information disponible pour la formation professionnelle. Lorsque l’on questionne un médecin au sujet de l’électrosmog, on ressent souvent une hésitation dévoilant un malaise. Ce sujet semble malheureusement tabou pour la plupart d’entre eux. Même l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) est très ambiguë dans son classement de la pollution électromagnétique (classe 2B: potentiellement cancérigène). Par conséquent, un médecin lanceur d’alerte qui s’inquiète publiquement des risques d’une augmentation incontrôlée de l’électrosmog, peut subir une procédure disciplinaire. Sa carrière professionnelle pourrait être affectée car on pourrait lui retirer son droit de pratiquer la médecine. On peut aussi le faire passer pour un charlatan ou une personne incompétente et déséquilibrée.

Le malaise du médecin peut aussi s’expliquer par son manque de formation en médecine environnementale. La formation des médecins semble voir le corps humaine comme un ensemble de molécules chimiques que l’on peut traiter avec d’autres molécules sous forme de médicaments. Cette conception s’adresse principalement aux symptômes et manque de vision holistique. L’importance des courants électriques subtils pour assurer une coordination entre les fonctions biologiques du corps est lacunaire.

Il n’existe pas de preuves scientifiques. Vraiment?

Une preuve scientifique n’est reconnue qu’après l’examen d’une série de critères rigoureux, allant de l’utilisation de méthodologies reconnues dont, une révision par les pairs et la confirmation par des recherches indépendantes. Mais quand des règles sont établies, il se trouve toujours des malins qui réussissent à les contourner. Un consultant peut même être mandaté pour aider à réaliser une « défense de produit ». Si une preuve scientifique constitue une menace pour un intérêt économique, une recherche frauduleuse peut être parrainée pour contredire celle-ci. On crée ainsi une confusion qui nuit à notre connaissance scientifique. L’infiltration des intérêts économiques rend de plus en plus difficile de faire confiance à la science. Le nombre de publications scientifiques sur les effets biologiques des champs électromagnétiques a déjà dépassé les 30’000! (voir: l’EMF Portal). Il est impensable que des milliers d’articles relus par des pairs soient écrits par des chercheurs incompétents. C’est pourtant ce que certains industriels et politiciens semblent nous faire croire. Il est vrai que l’existence des effets biologiques ne représente pas en soi une preuve scientifique formelle d’une menace sanitaire. Néanmoins, il faut être doté d’une bonne dose de naïveté pour croire qu’une augmentation du niveau de l’électrosmog de l’ordre de 1018 est sans conséquences pour la santé! De plus l’absence de preuves sur la nocivité n’est pas une preuve de l’innocuité. Nombre de médecins ont probablement une intime conviction qu’une grande menace se dessine à l’horizon.

Le principe de précaution est appliqué. Vraiment?

Pas assez. Pour les lanceurs d’alerte, il est très difficile et périlleux de se faire entendre dans un environnement largement ignorant et hostile. Heureusement, les associations de médecins en Suisse commencent à agir en soulevant le principe de précaution et cette tendance, bien que encore timide, peut libérer les médecins lanceurs d’alerte. Ainsi la Fédération des médecins suisses (FMH) exige la mise en place d’un système de surveillance des rayons non ionisants ou des recherches complémentaires sur l’impact du rayonnement sur la santé (motion au conseil d’état 18.3006 Session du 5 mars 2018). Le président de la FMH déclare dans une interview avec la presse: « Pour nous, ce qui importe est le principe de précaution, qui seul permettra de minimiser les risques liés à la nouvelle technologie. Des groupes d’experts doivent rendre leurs différents rapports au cours des prochains mois. Il nous est donc évident que ce n’est qu’ensuite que la décision doit être prise, en pleine connaissance de ces avis. Si nous comprenons les attentes d’une partie des citoyens, avides de pouvoir utiliser leurs différents appareils de façon plus rapide, il nous semble que la sérénité et la sagesse devraient être la règle devant ce qui apparaît comme une incertitude en termes de santé et de protection des citoyens à ce jour. C’est là où le principe de précaution nous paraît incontournable malgré la pression colossale de l’industrie devant un tel marché. »

Une autre position encore plus récente nous parvient de l’association MfE (Médecins en faveur de l’Environnement). Dans leur communiqué de Presse du 28 novembre 2019, on peut lire: « Les MfE refusent toute hausse des valeurs limites et exigent un attachement au principe de précaution. Car de plus en plus d’études considèrent que le rayonnement de téléphonie mobile est nuisible pour la santé. En 2011 déjà, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) classifiait le rayonnement comme potentiellement cancérigène. En raison de nouvelles études préoccupantes, le comité consultatif du CIRC s’est prononcé, en avril 2019, pour une réévaluation hautement prioritaire de ce risque de cancer provoqué par le rayonnement ».

Les médecins vont-ils finalement rompre leur silence assourdissant?

Logiquement les positions récentes de la FMH et les MfE devraient diminuer leurs réticences. Nous, leurs patients, pourrions les aider à prendre des positions plus courageuses. Nous pouvons, par exemple, leur donner une copie des « Lignes directrices 2016 de l’EUROPAEM pour la prévention, le diagnostic et le traitement des sujets atteints de problèmes de santé et de maladies en lien avec les champs électromagnétiques«  (https://europaem.eu/de/bibliothek/artikel/124-europaem-emf-leitlinie-2016). Et les médecins pourraient peut-être s’inspirer de l’exemple du médecin généraliste britannique Dr Andrew Tresidder qui a écrit un article visant l’éducation des acteurs de la santé publique de son pays au sujet de l’électrosmog. Le titre en français « A mes confrères, médecins généralistes, psychiatres, neurologues et représentants d’autres spécialités médicales: L’électrohypersensibilité – une maladie environnementale, un diagnostic authentique, et non une maladie délirante ». Télécharger la version originale en anglais ou la traduction française. Merci à Amina Gadri pour son travail de traduction!

Source = Alerte.ch – Electrosmog Les Médecins sortent du bois. Vraiment?

5G: Vaud prend ses responsabilités et maintient le moratoire!

Communiqué 2019 – Les Verts, mouvement écologiste vaudois
13 Dec 2019

Le Conseil d’Etat a annoncé ce jour maintenir le gel des autorisations cantonales pour les nouvelles antennes 5G. C’est une excellente nouvelle. Cette décision fait suite au “moratoire” sur le déploiement de la 5G demandé par le Grand Conseil vaudois qui avait adopté la résolution du député des Vert∙e∙s Raphaël Mahaim. En outre, et pour que la population puisse se prononcer sur chaque modification d’antenne déjà existante, les Vert∙e∙s interviendront dans les conseils communaux et généraux pour s’assurer que des mises à l’enquête soient systématiquement effectuées.

La Confédération a publié, il y a quelques jours, un rapport très attendu sur le déploiement de la 5G dans le pays. Ce rapport, intéressant sous l’angle des informations qu’il contient, se distingue toutefois par une absence de vision claire quant aux décisions politiques à prendre en lien avec le déploiement de cette technologie.

Dans ce contexte de grande incertitude, le canton de Vaud prend ses responsabilités en maintenant le gel des autorisations cantonales spéciales nécessaires à la construction de nouvelles antennes de téléphonie mobile. Ce moratoire avait été provoqué par le Grand Conseil vaudois lors d’un vote favorable à la résolution du député des Vert∙e∙s Raphaël Mahaim. Le Conseil d’Etat le justifie notamment par le fait que le Canton ne dispose pas des protocoles de mesure nécessaires à l’analyse de la conformité des nouvelles antennes 5G.

Le déploiement de la technologie 5G ne saurait se faire contre la volonté populaire. Les risques pour la santé et l’environnement sont encore mal connus et l’arrivée de nouvelles fréquences nécessaires à la 5G, comme les fameuses ondes millimétriques, demandent une modification des valeurs-limites de protection contre le rayonnements. Alors que la Suisse jouit d’une longue tradition de consultation de la population pour de nouveaux projets, les opérateurs de téléphonie mobile ont voulu passer en force. La Confédération a ainsi octroyé les concessions pour la 5G sans même que le débat sur les risques et les opportunités de cette technologie pour la population n’ait pu avoir lieu. Les Vert∙e∙s le regrettent.

Pour tenter de pallier cet écueil, les Vert∙e∙s encouragent les communes à mettre à l’enquête publique toute demande d’opérateurs qui viserait à modifier leurs antennes de téléphonie existantes afin d’y intégrer la technologie 5G tout en respectant les normes légales en vigueur. La population doit en effet pouvoir être consultée sur ces demandes. C’est pourquoi les Vert∙e∙s interviendront d’ailleurs systématiquement dans les Conseils communaux et généraux des communes vaudoises pour que ces mises à l’enquête soient effectuées

Enfin, les Vert∙e∙s relèvent que les “promesses” de la technologie 5G (ultra-haut débit, internet des objets, etc.) soulèvent des questions fondamentales en termes de consommation d’énergie et d’obsolescence programmée. Indépendamment de la question du rayonnement non-ionisant, les Vert∙e∙s considèrent que cette course effrénée doit être remise en question: le technologie peut certes être un atout et un outil dans la lutte contre le gaspillage, mais elle peut aussi se transformer en accélérateur de ce gaspillage. Grâce au lancement d’initiatives populaires en préparation, le débat pourra enfin avoir lieu sur la place de cette technologie en Suisse.

Source – 5G: Vaud prend ses responsabilités et maintient le moratoire!

Téléphonie mobile et rayonnement : un rapport fédéral inconsistant et biaisé qui fait l’impasse sur l’impact environnemental

Association Stop5G – Communiqué de presse du 29 novembre 2019

L’association romande Stop5G s’interroge sur la crédibilité des résultats publiés hier par le groupe de travail ad hoc mandaté par le DETEC. La composition du groupe de travail interroge et fait douter de la légitimité scientifique du volet sanitaire du rapport. Par ailleurs, Stop5G s’étonne de l’absence de consensus au sujet du développement du réseau et note la forte divergence des propositions, dont certaines, favorables à l’industrie, prévoient une augmentation de 500% du rayonnement actuel. L’association des Médecins en faveur de l’Environnement, membre du groupe de travail, a d’ailleurs émis de vives critiques quant à cette possible augmentation et estime que l’impact sanitaire du rayonnement non ionisant (RNI) n’a pas été suffisamment étudié. Enfin, l’impasse du rapport sur les impacts environnementaux et les aspects de responsabilité civile suscite également les plus vives préoccupations.

Initialement prévu pour l’été 2019, le rapport Téléphonie mobile et rayonnement, publié hier par le groupe de travail mandaté par le DETEC, présente une série de lacunes graves sur lesquelles il convient de s’arrêter avant de formuler quelques recommandations.

Premièrement, la composition du groupe de travail lui-même interroge. Sur les 21 membres du groupe, quatre représentent le secteur privé des télécommunications, dont l’objectif prioritaire est l’extension du réseau de téléphonie afin de maximiser les bénéfices commerciaux. En comparaison, les représentants du corps médical sont au nombre de deux seulement, alors que la protection de la santé constitue un intérêt public prépondérant, sinon essentiel. On regrettera également l’absence d’un représentant des personnes affectées, notamment les personnes intolérantes au RNI. La présence d’un éthicien au sein du groupe aurait été également nécessaire pour guider la réflexion de manière transversale et garantir que le bien commun reste prioritaire dans la pesée d’intérêts.

Compte tenu de la faible représentation numérique du corps médical, et de l’influence importante des représentants de l’industrie au sein du groupe de travail, on peut se questionner sur la légitimité dudit groupe à choisir et évaluer des travaux scientifiques. Le groupe reconnaît d’ailleurs lui-même que son rapport comporte un biais de sélection dans les études. Dès lors, on comprend aisément que le groupe n’a pas pu aboutir à un consensus au sujet des recommandations émises, étant donné son manque d’assise scientifique et éthique ainsi que la divergence des intérêts qui y sont représentés. Cette absence de consensus, relevée par tous les observateurs, se révèle inquiétante quand on examine de plus près les différentes options émises quant au développement du réseau de téléphonie suisse. En effet, l’exposition des personnes varie fortement en fonction des options, allant du maintien du niveau d’exposition actuel (options 1 et 2) à une augmentation de 400 à 500% de celui-ci (options 4 et 5). Or, le niveau actuel d’exposition entraîne déjà de lourdes conséquences sanitaires, puisqu’il est avéré que 5 à 7% de la population suisse souffre d’une hypersensibilité au RNI, alors même qu’on ne connaît pas encore la totalité de ses conséquences sanitaires.

L’association des Médecins en faveur de l’Envrionnement (AefU), représenté au sein du groupe de travail par le Dr Edith Steiner, a d’ailleurs émis de vives critiques au sujet de l’augmentation de l’exposition intégrée aux options 3, 4 et 5 du rapport, soulignant que ces options reviennent à court-circuiter la position du Conseil des États, qui a rejeté à deux reprises l’augmentation des valeurs limites pour les installations de téléphonie mobile. Le Dr Steiner, également membre du groupe consultatif d’experts en matière de RNI (BERENIS), a recommandé un abaissement de ces valeurs limites à 0,6 V/m pour les lieux à utilisation sensible lors de la conférence de presse du groupe de travail et elle a remis en cause, dans un article publié le 21 juin dernier, la doctrine actuelle sur l’absence d’effets athermiques du RNI. L’AefU appelle par ailleurs à l’application stricte du principe de précaution en matière de 5G et recommande le développement de la fibre optique.

L’absence d’étude d’impact sur l’environnement, qui ne faisait pas partie du mandat initial du groupe de travail, constitue un autre aspect problématique du rapport. Une telle étude d’impact se révèle en effet indispensable, alors que nous nous trouvons à l’aube de la 6e extinction de masse des espèces et que nous affrontons déjà de plein fouet les prémisses du réchauffement climatique. Or, certains scientifiques ont mis en évidence les conséquences néfastes des ondes de téléphonie mobile sur la faune. Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux, lui, tire la sonnette d’alarme au sujet du risque d’obsolescence programmée qui pourrait s’accroître considérablement avec l’introduction de « l’internet des objets », rendu possible grâce à la diffusion de la 5G. Il en résulterait une pollution électronique incontrôlable avec des milliards d’objets connectés mis au rebut.

Autre lacune importante : le rapport du groupe de travail ne mentionne pas la Résolution 1815 du Conseil de l’Europe sur le danger potentiel des champs électromagnétiques et leur effet sur l’environnement (2011), qui recommande notamment de « fixer un seuil de prévention pour les niveaux d’exposition à long terme aux micro-ondes en intérieur, conformément au principe de précaution, ne dépassant par 0,6 volt par mètre, et de le ramener à moyen terme à 0,2 volt par mètre ». Le rapport ne détaille pas non plus les mécanismes de responsabilité civile qui devraient s’appliquer à la prise en charge des dommages liés au RNI, faisant craindre que le coût de ces dommages, s’ils étaient avérés, ne soit finalement assumé par la collectivité.

Soutenant l’idée que la technologie doit servir l’humanité, et non l’inverse, l’association Stop5G demande qu’un nouveau groupe de travail constitué d’experts exempts de tout lien d’intérêt avec l’industrie soit rapidement créé et mandaté pour mener des études selon une méthodologie reconnue sur les impacts sanitaires et environnementaux du RNI. En attendant, le principe de précaution doit s’appliquer et il apparaît dès lors comme fondé que les autorités cantonales ayant instauré un moratoire de fait sur l’installation de nouvelles antennes le maintiennent, sous peine de voir exploser les coûts collatéraux à la mise sur le marché de technologies potentiellement dangereuses. L’association Stop5G estime en outre qu’une consultation du peuple suisse sur la question du RNI est nécessaire, étant donné l’importance de la problématique. Une initiative populaire sera donc prochainement lancée à ce sujet.

Pour de plus amples informations :
www.stop5g.ch
www.initiative-5g.ch

Camille Selleger
Louisa Diaz
Charly Pache
Olivier Bodenmann

Association Stop5G – L’Association a pour but de limiter le rayonnement non ionisant induit entre autres par la 5e génération de téléphonie mobile. À cet effet, elle entreprend ou soutient des actions politiques, des actions d’information publique et des actions juridiques.

Source – Stop5G – Téléphonie mobile et rayonnement : un rapport fédéral inconsistant et biaisé qui fait l’impasse sur l’impact environnemental

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Rapport l’OFEV – L’augmentation des valeurs limites engendrerait une irradiation forcée encore plus grande, avec des effets néfastes sur la population et l’environnement.

Communiqué de presse du 28.11.2019

Publication du rapport «Téléphonie mobile et rayonnement» du groupe de travail de l’OFEV

L’augmentation des valeurs limites engendrerait une irradiation forcée encore plus grande, avec des effets néfastes sur la population et l’environnement.

Les cantons et les communes doivent revendiquer sans plus tarder la mise en œuvre d’un concept de télécommunication mobile orienté vers l’avenir qui se base sur la séparation de la couverture réseau intérieure et extérieure, permettant ainsi une réduction du rayonnement.

Les points essentiels du rapport de l’OFEV :

  • Le rapport présente des scénarios allant du statu quo avec les valeurs limites actuelles de 6V/m jusqu’à la revendication maximale d’une augmentation jusqu’à 20V/m. Pour des raisons de temps et de coûts, l’option favorisée semble être une augmentation des valeurs limites, ce qui engendrerait une augmentation massive du rayonnement avec un risque accru de conséquences sanitaires. Pour rappel : le Conseil des Etats s’est prononcé à deux reprises contre une augmentation des valeurs limites.
  • Le rapport montre aussi deux stratégies orientées vers l’avenir avec la proposition d’une séparation de la couverture réseau mobile et Internet intérieure et extérieure. En supprimant le concept absurde actuel selon lequel les espaces intérieurs doivent être desservis par des antennes situées à l’extérieur, il est possible d’envisager une baisse significative des valeurs limites afin de bénéficier d’espaces de vie intérieurs et extérieurs faiblement irradiés.

« La Confédération et les opérateurs doivent initier sans plus tarder la mise en œuvre d’un concept permettant une réduction de l’irradiation grâce à la séparation de la couverture réseau intérieure et extérieure, ce afin de préserver la santé de la population et l’environnement. », affirme Peter Schlegel, membre du comité de frequencia.

Jusqu’ici, les autorités et les opérateurs de téléphonie mobile n’ont pas prêté attention aux développements et aux mesures pour une couverture en télécommunication mobile faible en rayonnement et économe en énergie. Avec l’introduction de la 5G, il est temps, notamment en raison de ses particularités techniques, de repenser en profondeur comment envisager le développement du réseau.

Il est régulièrement dit que le téléphone portable est la source de rayonnement personnelle la plus néfaste. Plus la connexion est mauvaise, plus il rayonne. Il est donc recommandé de veiller à avoir une bonne connexion. Par ailleurs, environ 80 pour cent des communications mobiles ont lieu à l’intérieur des bâtiments. Les ondes doivent traverser les murs et perdent alors de l’énergie. Il serait beaucoup plus pertinent de prévoir que les antennes extérieures ne desservent plus que les utilisateurs et utilisatrices à l’extérieur et qu’à l’intérieur il soit fait recours au réseau fixe. Pour cela, il faut de préférence privilégier l’option sans rayonnement avec un câble. Ou alors sans fil avec des puissances d’émission réduites au minimum afin de protéger la santé des habitants et celle des voisins.

frequencia se prononce contre toute forme d’augmentation des valeurs limites des installations, que ce soit de manière officielle par une augmentation chiffrée ou de manière détournée par le moyennage des mesures, ainsi qu’à un affranchissement de la limite d’émission (VLinst) pour les installations.

frequencia revendique la séparation entre la couverture réseau intérieure et extérieure pour la télécommunication mobile de même qu’un abaissement des valeurs limites des installations. Elle revendique par ailleurs une protection face aux rayonnements non consentis dans les espaces intérieurs.

frequencia fonde ses exigences sur la base de deux décennies d’expérience pratique et est en contact direct avec les personnes qui souffrent des rayonnements des télécommunications mobiles. D’innombrables études indépendantes viennent par ailleurs confirmer ces expériences.

frequencia lance une initiative au printemps 2020 afin de réduire l’irradiation de la population par les ondes sur la base du concept de la séparation de la couverture réseau intérieure et extérieure et d’une diminution des valeurs limites. Vous trouverez notre communiqué de presse.

Pour de plus amples informations
Allemand : Peter Schlegel 044 984 14 67 / 044 984 00 39
Français et anglais : Tamlin Schibler Ulmann 024 420 22 86 / 079 394 79 83

connected to life – frequencia s’engage pour une utilisation consciente des technologies numériques afin de réduire les effets néfastes sur l’homme et la nature. Pour un monde où la technologie est au service du vivant et non l’inverse

Source = Press releases in French and German

France – Hypersensibilité aux ondes : « une réalité » pour l’ex-ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll

Aujourd’hui maire du Mans, (France)
Stéphane Le Foll a été ministre de l’Agriculture
de 2012 à 2017. (©Les Nouvelles de Sablé)

actu.fr – 5 Nov 2019

Suite à la conférence de presse de l’association Animaux sous tension, Stéphane Le Foll, ex-ministre de l’Agriculture et maire du Mans, s’exprime sur l’hypersensibilité aux ondes.

C’est au Mans (Sarthe) que l’Association nationale Animaux sous tension (ANAST) a tenu une conférence de presse ce lundi 4 novembre 2019.

Il a été fait notamment état de l’action judiciaire engagée pour défendre les droits et intérêts d’éleveurs lourdement impactés par les effets des rayonnements électromagnétiques.

Le tribunal administratif a été saisi le 31 octobre afin d’obtenir la communication de nombreux documents détenus par le Ministère de l’Agriculture.

L’hypersensibilité aux ondes : « une réalité »

L’actuel maire de la capitale sarthoise n’est autre que Stéphane Le Foll, l’ancien ministre de l’Agriculture sous la présidence de François Hollande…

Interrogé par nos soins ce mardi 5 novembre 2019, il ne botte plus en touche comme il avait pu le faire par le passé.

Stéphane Le Foll estime « qu’il y a aujourd’hui un vrai sujet » et que l’hypersensibilité aux ondes est « une réalité »

« Il faut prendre des mesures »

C’est un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) qui l’a convaincu.

« Il faut prendre des mesures pour que ces personnes ne soient plus incommodées. »

Lire aussi : Dans la Sarthe, les antennes empoisonnent la famille Brault et ses animaux

« Rigueur et rationalité »

Quant à un éventuel scandale environnemental, il est plus mesuré :

« On est toujours dans le sensationnel. Moi j’essaye de considérer les choses avec rigueur et rationalité. »

Il reconnaît toutefois que « ce qui a été nié pendant longtemps ne doit plus l’être aujourd’hui. »

Pour retrouver l’intégralité de l’enquête, c’est ici : Champs et ondes électromagnétiques : le nouveau scandale environnemental ?

Source – Hypersensibilité aux ondes : « une réalité » pour l’ex-ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll

Info – En site permet de lister et de visualiser sur une carte la position de toutes les antennes relais des quatre opérateurs francais (ORANGE, SFR, BOUYGUES TELECOM, FREE MOBILE).

Téléphonie mobile et santé publique: la Suisse est-elle aux abonnés absents?

Interpellé dans le cadre du scandale industriel et sanitaire du Phonegate par Léon Warnier, Coordinateur Suisse d’Alerte Phonegate, l’Office fédéral suisse de la santé publique (OFSP) s’est d’abord déclaré incompétent. Après un renvoi en cascade à différentes instances, l’OFSP prétend ignorer quel office est responsable pour la protection de la santé des utilisateurs de smartphones!

Le 19 août 2019, Alerte Phonegate a interpellé l’Office fédéral suisse de la santé publique (OFSP) en lui posant des questions précises concernant la protection de la santé des utilisateurs de smartphones.

Le 8 octobre 2019, après 50 jours et un rappel, l’OFSP a répondu.

«L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) n’est pas compétent pour répondre à vos questions. Nous vous prions de vous adresser à l’Office fédéral de la communication (OFCOM).».

Le 17 octobre 2019, l’OFCOM a écrit:

«L’OFCOM n’est pas compétent pour la surveillance de marché des aspects liés à la sécurité électrique et santé. Nous vous conseillons de vous adresser à l’Inspection fédérale des installations à courant fort(ESTI).».

Le 21 octobre 2019, l’ESTI a signalé:

«Nous vous prions de vous adresser à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). L’OFSP est compétent pour toutes les questions relatives aux effets du rayonnement des appareils mobiles (smartphones, tablettes, appareils Bluetooth).».

Le 31 octobre 2019, l’OFSP a déclaré:

«Nous regrettons que vous n’ayez pas reçu de réponse satisfaisante à vos questions. La question quant à l’office responsable pour ce sujet a été soulevée à l’interne auprès de l’administration fédérale et est en cours de discussion. Dès qu’une décision commune aura été prise, nous ne manquerons pas de vous en informer.».

La situation est kafkaïenne:

  • L’OFSP s’est déclaré incompétent et a renvoyé à l’OFCOM.
  • L’OFCOM s’est déclaré incompétent et a renvoyé à l’ESTI.
  • L’ESTI s’est déclarée incompétente et a déclaré l’OFSP compétent.
  • L’OFSP prétend ignorer quel office est compétent en l’espèce.

Téléphonie mobile et santé publique: la Suisse est-elle aux abonnés absents?

Source = Phonegatealert.org – Telephonie mobile et sante publique la suisse est elle aux abonnes absents

English version = Phonegatealert.org – Mobile telephony and public health is Switzerland an absent subscriber