Suisse : Les risques liés à la 5G font débat

Meris Michaels

A la demande de plusieurs citoyens suisses, l’expert en radiofréquences, le Dr Lennart Hardell a adressé une lettre à la Présidente de la Confédération, cosignée par vingt-deux experts de renommée internationale contestant les conclusions biaisées de l’évaluation des risques sanitaires de la téléphonie mobile en Suisse

Source = Suisse : Les risques liés à la 5G font débat

Switzerland: The Risks of 5G are Under Debate

The risks of 5G are under debate
by Meris Michaels, Letter to the Editor, Tribune de Genève, 14 January 2020 – translation

While the number of « 5G » antennas is exploding in Geneva and elsewhere in Switzerland, the authorities continue to claim that « no health effect has been consistently proven ».

At the request of several Swiss citizens, on 7 January, radio frequency expert Dr. Lennart Hardell sent a letter to the President of the Confederation, co-signed by twenty-two internationally renowned experts, challenging the biased conclusions of the health risk assessment of mobile telephony in Switzerland.

These experts, without any conflict of interest, believe that the report « Mobile telephony and radiation » of the working group mandated by the Confederation contains an assessment that is « scientifically inaccurate and is in opposition to the opinion of the majority of scientists in this field ». They fear that the reports led by a certain Swiss expert may be influenced by his links with the wireless industry.

It is time for the authorities to stop hiding the risks associated with wireless technology and support the recommendations in the letter: declare a moratorium on 5G until independent research by scientists with no links to the industry confirms its safety. These experts also recommend an awareness campaign to educate the public about the health risks of exposure to radio frequency radiation and the safe use of the technology (e.g., deployment of wired Internet in schools).

Source = Switzerland: The Risks of 5G are Under Debate

Moutier: Pas de permis de construire pour Salt

OLIVIER ZAHNO
Le Quotidien Jurassien – Lundi 11 mars 2019

 » Six oppositions dont celle de la Municipalité de Moutier, de la Commission scolaire, et une collective munie de plus de 800 signatures. L’intention de l’opérateur Salt d’installer une antenne de téléphonie mobile dans un quartier résidentiel de la ville n’a pas été accueillie avec enthousiasme à la fin de l’année 2017. Et c’est un euphémisme. Voisins, mais aussi et surtout parents s’étaient inquiétés de la proximité de l’antenne – prévue sur la toiture d’un immeuble sis à au numéro 1 de la rue des Chênes – avec l’école de Chantemerle. En cause notamment: les rayonnements non ionisants (RNI), dont les effets sur l’organisme font l’objet de controverse. Et d’en appeler au principe de précaution.

Site bâti «harmonieux» La Préfecture du Jura bernois, dans sa décision rendue le 4 mars, a renoncé à octroyer à Salt un permis de construire. Son verdict repose cependant sur des critères essentielle ment esthétiques, donnant raison à un préavis demandé à la Commission cantonale pour la protection des sites et du paysage (CPS). La Préfecture admet que l’antenne ne s’intègre pas et altère les qualités existantes d’un site bâti particulièrement harmonieux qui nécessite une protection spécifique, selon les termes utilisés. Elle relève en outre que si le développement des réseaux de téléphonie mobile est également d’intérêt public, les concessions en la matière ne donnent pas un droit à implanter l’installation à un endroit précis. La commune étant fermement opposée au projet, celle-ci aurait dû jouer un rôle de partenaire actif dans la recherche d’un site adéquat, ce qui n’a pas été le cas en l’espèce.

Pas sur ce site Conseiller municipal et président de la Commission scolaire, Pierre Sauvain a pris acte du refus d’octroi du permis de construire. «Nous n’étions pas opposés strictement à l’installation d’une antenne. C’est bien le lieu qui posait problème en vertu des risques. Nous ne connaissons que peu l’effet de ces rayonnements», souligne-t-il. À ce sujet, la Préfecture du Jura bernois rappelle que la Suisse a pris des mesures préventives en adoptant ce que l’on appelle les valeurs limites d’installation. Un rapport officiel fourni en septembre 2017 par le beco Economie Bernoise considère que la station de base pour téléphonie mobile remplit les exigences légales, que la valeur limite est respectée d’après les calculs dans tous les lieux à utilisation sensible. «En se basant sur ce rapport, il n’y a aucun élément qui permette de déduire de la fiche de données relative aux rayonnements non ionisants une interdiction de l’implantation du projet litigieux à cet endroit», note la Préfecture.

S’agissant du principe de précaution, qui stipule que l’absence de certitude scientifique ne doit pas retarder l’adoption de mesures préventives en cas de danger grave et irréversible, le Tribunal fédéral estime que les valeurs limites contenues dans l’Ordonnance sur la protection contre le rayonnement non ionisant (ORNI, 1999) tiennent suffisamment compte des incertitudes. Il reconnaît toutefois les lacunes des données scientifiques à propos des effets non thermiques sur la santé… « 

Avertissement Léon Warnier, juriste et électrohypersensible, conseille des opposants concernant des projets d’antennes partout en Suisse, y compris à Moutier. Selon lui, de nombreux scientifiques estiment que les valeurs limites actuelles ne protègent pas la population. Alertant sur la montée en puissance exponentielle de la pollution électromagnétique, le spécialiste signale que la communauté médico-scientifique sans conflit d’intérêts exige d’urgence la reconnaissance de l’électrohypersensibilité (EHS) qu’elle considère comme une maladie annonciatrice d’une pandémie mondiale. Le 2 avril à 18 h 30, Léon Warnier donnera à Moutier une conférence intitulée «Antennes, santé et responsabilités».

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Autres Oppositions en Suisse

Sion-Vissigen Plus de 1,000 signatures contre une antenne

Sion : Un projet d’antenne-relais pour la téléphonie mobile suscite la colère des habitants de Vissigen qui se mobilisent. Une pétition a été lancée.

Muriel Buffet-Michaud et 1000 autres habitants du quartier de Vissigen ne veulent pas entendre parler de l’installation d’une antenne.

Les habitants de Vissigen sont en colère. Ils ont découvert en fin d’année passée que l’opérateur Sunrise prévoyait d’installer une antenne-relais au coeur du quartier, à la rue du Parc. Très rapidement, la résistance s’est organisée et une association a été créée. «Hors de question que l’on autorise l’installation d’un tel engin au milieu des habitations! Les ondes sont cancérigènes, cette antenne est dangereuse et elle va provoquer de graves problèmes de santé auprès des nombreuses personnes qui vivent dans les environs», martèle Muriel Buffet-Michaud qui préside l’association contre l’antenne.

Selon elle, il est question d’une antenne pour la 5G qui est beaucoup plus puissante que l’actuelle 4G «et donc les risques sont plus élevés». Une pétition a été lancée et elle a recueilli 1009 signatures. Plusieurs oppositions ont également été déposées. «Je suis révoltée par la manière dont les choses sont faites. Si personne n’avait vu la mise à l’enquête, la construction aurait été validée. Un autre projet est prévu à la rue de l’Envol proche du collège, les gens doivent se mobiliser»

Pas de la 5G selon Sunrise
Pointé du doigt, l’opérateur Sunrise précise d’emblée qu’il n’est pas question d’une antenne 5G mais d’un système conventionnel multi bande. Une réponse qui fait bondir Muriel Buffet-Michaud: «Notre avocat a consulté le dossier et c’est bien la 5G qui est évoquée.» Interrogé sur la localisation de l’antenne, Rolf Ziebold, porte-parole de Sunrise, répond «que le réseau est constamment développé pour assurer la couverture mais aussi la capacité». Il ajoute: «Les antennes doivent être situées là où se trouvent nos clients.» Sous-entendu dans les zones résidentielles.

Du côté de la Ville de Sion, où les pétitions ont été remises, Jean-Paul Chabbey, architecte de la municipalité, indique que c’est le Service cantonal de l’environnement qui gère tout ce qui relève des antennes. «Ces deux projets d’antennes n’ont pas encore été transmis à notre service. Les communes ont l’obligation de nous faire suivre les demandes d’autorisation de construire relatives aux installations de téléphonie mobile. Une fois que nous aurons reçu les demandes relatives aux antennes de la rue du Parc et de l’Envol, nous vérifierons que les exigences de protection contre le rayonnement non ionisant soient bien remplies pour toute la population alentour», relève Joël Rossier, chef du service.

Par David.Vaquin@LENOUVELLISTE.CH
Photo Sabine.Papilloud@LENOUVELLISTE.CH
Source : lenouvelliste.ch, 15 janvier 2019 Sion-Vissigen

Stop-antenne-Sion Association de Défense de la Santé et de l’Environnement du quartier de Vissigen et environs – (addition 9 April 2019)

Autres Oppositions en Suisse

Les antennes focalisent les ondes négatives

Articles de presse du journal La Côte, édition du vendredi 16 novembre 2018. Publié sur notre site avec l’aimable autorisation du journaliste Didier Sandoz, La Côte.

Note de l’administrateur : la cotisation à l’association « Le Vaud sans antennes » sera de CHF 200.- et non pas CHF 300.- comme indiqué dans l’article. Cette cotisation ayant été votée plus tard dans la soirée de l’assemblée constitutive du 14 novembre 2018.

Autres Oppositions en Suisse

5G – Appel international


Qu’est-ce que la 5G telle que décrite dans

Wikipedia ou Whatis5G ou Electrosmogtech 5G

L'Office fédéral de l'environnement a relevé les limites de la téléphonie 5G - 2018

L’Office fédéral de l’environnement a relevé les limites de la téléphonie 5G – 2018
version (Français) , version  (German) (1 of 2)
Höhere Mobilfunkgrenzwerte in CH durch Trickserei im Bundesamt für Umwelt!


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Articles du 24H

Quelques articles parut dans le 24H ces derniers temps.

L’Office fédéral de l’environnement a relevé les limites de la téléphonie…

Début 2018, une commission suisse a recommandé de relever les limites de téléphonie mobile en Suisse pour l’introduction de la prochaine génération de téléphonie mobile 5G. En mars 2018, le Conseil des Etats de la Suisse a voté contre un assouplissement des valeurs de radioprotection, également en raison des avertissements de la profession médicale. Mais la conseillère fédérale Doris Leuthard ne veut pas accepter cette décision démocratique et a pris l’offensive. Qu’est-ce qui se cache derrière la grande sympathie de la conseillère fédérale Doris Leuthard pour la téléphonie mobile ?

Vidéo et article disponible à cette adresse : https://www.kla.tv/13033